✝ APOCRYPHA ✝

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MessageSujet: ✝ APOCRYPHA ✝   Lun 28 Aoû - 21:46

Makishima Rei
Feat Tsuzuku [Mejibray]

ID Card
Nom : Makishima, sa véritable identité. Autrefois connu sous divers noms de par une activité fructueuse et parfaitement illégale, son plus célèbre pseudonyme restera celui de « Saba » (maquereau) que lui a attribué le milieu, de par son grand réseau de proxénétisme. A présent, il aime à se faire surnommer « Mama » par les personnels et clients de son bar. Il a pour principe de ne jamais donner son vrai nom à tous ses coups d’un soir. En somme, peu de gens connaissent son véritable nom.
Prénom : Rei « comme le zéro, comme ce chiffre insignifiant, vide et creux. Une absence. Une chose »
Âge : On ne saurait réellement lui donner d’âge, mais il s’approche bel et bien de la trentaine : il est âgé de trente deux ans, exactement.
Date et lieu de naissance : Hiroshima, le 2 mai 1985, au beau milieu du parking aérien d’un centre commercial : sa mère n’a pas eu le temps d’appeler une ambulance à temps
Nationalité : Japonaise, mais rien n’empêcherait un subit changement : histoire de « business » ..
Statut marital : Célibataire nymphomane
Situation financière : Plus que confortable -bien plus que confortable, même. Mama a de l'argent, énormément d'argent. Mais cela n'a plus d'importance, maintenant. Il l'utilise pour faire le bien, parfois. Ou peut-être le mal ; il se divertit.
Métier : Patron du Belphegor, bar à la réputation plus que douteuse dont il représente la principale attraction.
Casier judiciaire : Officiellement vierge, et ce grâce aux bons soins de ses relations et de lui-même.
Officieusement...investigateur d'un grand réseau de proxénétisme couvrant une bonne partie du Japon de l'endroit, il a échappé aux griffes de la police à de nombreuses reprises. Il a toujours travaillé pour son compte mais était très proche des yakuzas par le passé.

Anecdotes
Il aime le chocolat noir et les fraises ; les deux seuls aliments auxquels il trouve quelque chose de sensuel † On compare souvent ses attitudes à celle d'une chatte en chaleur ; on ne contrôle ni ses besoins, ni ses hormones, voyez-vous † Sa bouche sourit beaucoup ; pas ses yeux † Il aime bien écouter les aventures de ses clients autour d'un verre du scotch ; il a toujours l'occasion d'en réconforter quelques uns à sa manière † Il a un sorte de fétichisme pour les tatouages, il a toujours besoin de s'en faire de nouveaux ; reste à savoir si c'est dans un but esthétique ou par simple plaisir de sentir l'aiguille sur sa peau † Ses penchants masochistes auraient fait fuir plus d'une personne ; il est cependant convaincu qu'il trouvera chaussure à son pied †  Il vénère deux choses en ce monde : lui et le sexe † Il n'aime pas les températures trop extrêmes ; le froid l'affaibli et le chaud fait couler son mascara † Il n'a d'intérêt que pour ce qui est unique ; très peu pour les "autres", en somme
Caractère

Fascinant ; voici certainement le premier mot qui viendrait à l’esprit de ceux qui tenteraient –triste métier- de définir le personnage de Rei. Ce dernier paraît en dehors de toutes catégorisations ; de toutes choses. On pourrait le percevoir comme à mi-chemin entre deux univers, perdu aux frontières de la réalité et du rêve. Il n’est non pas « entre » ; simplement « au dessus » de tout cela. Bien au dessus des mots, au dessus des frontières ; déjà « autre chose ». Du moins aime-t-il le penser ; s’en persuader.
Rei ne serait rien sans sa mégalomanie ; l’orgueil, l’admiration qu’il éprouve pour sa propre personne : pour l’image qu’il pense, et qu’il essaye –tant bien que mal- de donner. Il reste malgré tout discret quant à cette estime particulière qu’il éprouve envers lui-même ; jamais il n’en fera par à qui que ce soit. Il n’exprime d’ailleurs que très rarement ses propres pensées ; pensées qui se révèlent pour le moins embrouillées : confuses. Rei pense beaucoup. Peut-être trop. Délicates reliques de son adolescence meurtrie, qui l’écœurent tout autant qu’elles l’enivrent.
Sa bouche pourrait se fendre en un large sourire à l’instant même où son regard se ferait assassin : au aucun cas, Rei ne se résumerait à « un » ; une unité, un tout. Rei ne se résume tout simplement pas. Cependant, il ne faudrait croire qu’il s’en retrouve pour autant divisé. Il est ; existe. Et jamais –jamais- il ne viendrait à se définir. Son être est entraîné dans une quête perpétuelle : il ne peut que devenir. Devenir « autre » , encore une fois. Inconsciemment, il s’agit d’une façon d’échapper à la réalité, à sa condition. De reconnaître qu’il est, après tout, comme tout le monde ; tous ces gens normaux. Ces gens qui se résument à vivre, qui s’efforcent de le faire, tout en voulant garder cette fameuse dignité humaine ; celle qu’il ne comprend et ne dispose pas. Ne partage pas. Rei aimerait être autre qu’un homme ; non pas un héros mais un dieu.
De la sorte, il était tout bonnement impensable que Rei reste « banal » : c’est certainement ce que témoigne son apparence toute particulière. A nouveau indéfinissable. Ni réellement un homme, pas tout à fait une femme. Un « entre-deux » pour les gens, un « autre » pour lui. Attirant pour certains, abominable pour les autres. Rei ne cherche pas le « beau » : il cherche l’unique. Il veut être vu, regardé, observé. Peu lui importe l’admiration ou le mépris ; il ne vit que pour lui. Déjà, il n’a plus à prouver quoi que ce soit. Il fait de son corps la vitrine de son esprit ; celui-ci est marqué de parts et d’autres, recouvert d’arabesques étranges, de chiffres et de créatures, orné d’innombrables piercings, mutilé parfois. Plus que son corps, il vénère bel et bien sa personne, son esprit. Et il constate, avec une satisfaction jubilatoire, qu’il est parvenu à transcender les limites mêmes de son enveloppe corporelle ; né mâle, il parvient à aller contre sa nature, rejette les femelles. Son corps représente malgré tout l’unique moyen d’accéder à son seul vice, celui qui le rapproche des bêtes.
Rei rejette toutes substances susceptibles de l’attirer dans de quelques sombres dépendances. En dépit de cela, son appétit sexuel se révèle insatiable ; il ne peut nier sa nymphomanie aiguë, de la même façon qu’il ne cherche pas à la refouler : disposer de son corps comme il l’entend et par simple caprice lui semble être un privilège qu’il peut se permettre, en comparaison à toutes ces personnes qu’il a longtemps eu sous son contrôle. Aussi, la nature de Rei est d’un masochisme délirant ; il apprécie particulièrement la violence : il lui serait impossible de concevoir le sexe d’une autre manière. Peut être impossible de concevoir l’amour. Il ne reconnaît que l’extase, ce qu’il y a de plus profond, de plus poignant. Une extase inhumaine ; une extase vers le bas. Lourde et étouffante. Celle qui le rapproche au plus près de sa propre existence ; le sexe est l’unique moyen de prendre pleinement conscience de son être.
Outre cela, le rapport de Rei vis à vis des autres reste pour le moins obscur. Il n’aime réellement ni ne hais totalement. Il observe avec rêverie les autres, comme s’il était à part. Aux yeux de tous, il n’est qu’un extravagant, insaisissable. Ses paroles n’ont pas à suivre un cours logiques ; il en est de même pour ses actes. Il est irrationnel, en dehors de la réalité. Son être lui-même pourrait sembler incertain ; Rei n’a pas de visages définis, ce qui perturbe bon nombre de gens. Encore une fois, il ne se limite pas à une apparence. De la sorte, jamais il ne montrera son visage « naturel » ; peut-être car il s’agit de celui que sa génitrice lui a transmis. La couleur de ses yeux ne restera jamais telle quelle du jour au lendemain, à l’instar de son maquillage si lourd qu’il s’apparaîtrait tant et si bien à un véritable masque. Rei s’en retrouve parfois chimérique, surréaliste. Il ne peut suivre une seule et même ligne continue.


Et, quelque part, barricadée au plus profond de son être, se trouve une forte instabilité dont lui-même ignore l’étendue.


Histoire
Elle l’avait mis au monde seule. L’avait élevée seule, comme seul, on élève un animal malade par pitié ou par faiblesse. Parce qu’elle n’avait pu se résoudre à le tuer ; elle était encore jeune, après tout, et le risque d’un avortement clandestin pouvait être dangereux. Elle ne voulait pas mourir : pas encore. Et elle avait fini par le garder. Pas parce qu’elle l’aimait, non. L’instinct maternel n’était qu’une illusion en laquelle on voulait faire croire toutes ces pauvres femmes désabusées. Elle ne l’avait même jamais aimé : lorsqu’elle avait posé les yeux sur lui pour la toute première fois, elle avait eu la nausée. Cette chose était laide, difforme, répugnante. C’était une erreur. Elle aurait dû faire plus attention : avoir un enfant n’était rien de plus qu’une plaie, dans son métier. Mais, elle n’avait pu lutter contre sa propre pitié. Elle l’avait gardé ; elle aimait à penser que certains dieux l’auraient récompensé de ce sacrifice. De ce boulet auquel elle s’enchaînait : de l’erreur qu’elle assumait.
Elle l’avait nommé Rei. Comme le zéro, comme ce chiffre insignifiant, vide et creux. Une absence. Une chose : une chose qui n’était certainement pas son enfant. Une chose, simplement. Un objet que l’on posait dans un coin de la pièce, et qu’on essayait d’oublier : un souvenir qu’on enterre et auquel, parfois, on pense avec amertume et regret.

Lui, avait toujours manifesté envers elle un semblant d’affection. Il l’appelait maman ; elle le regardait avec un dégoût illimité lorsqu’il le faisait. Il attendait patiemment le soir de la voir rentrer, les cheveux en bataille, le chemisier ouvert plus qu’il ne devrait l’être, maquillée outrageusement sous des fards plus criards les uns que les autres, portant de faux ongles chargés de motifs enfantins et bien trop longs, perchée sur des talons aiguilles laqués de rouge, des billets plein les poches. Elle était encore si jeune -il n’y avait pas plus d’une quinzaine d’années d’écart entre eux deux- et semblait pourtant si âgée, le visage creusé par la fatigue et toutes ses substances dont elle abusait tant et si bien que ses passages à l’hôpital devenaient réguliers. Elle ne le regardait que très peu, ne lui parlait pas : elle tentait de l’ignorer. Rei l’aimait malgré tout. Parce qu’il se sentait relié à elle comme à personne d’autre, par un lien invisible que lui seul semblait voir. Mais, plus il s’approchait d’elle, plus elle le repoussait. Elle rejetait en boucle son existence ; celle d’un petit enfant d’une sixaine d’année. « Nous ne sommes pas une famille. Parce que tu n’es pas mon enfant. Tu vis ; c’est tout. » Il entendait souvent ces mots cruels, lorsqu’il tentait de se blottir contre elle, terrorisé par l’orage ou par la solitude qui le rongeait, à passer ses journées seul dans le noir en attendant son retour. Et il avait accepté. Il était prêt à accepter.

Puis, dans une nuit d’ivresse, elle avait amené un client chez elle ; chez eux. Client qui avait trouvé chez le petit garçon un attrait bien plus poignant qu’à sa mère, pauvre fille qui usait sa propre vie pour une poignée de yens. Rei ressemblait presque à une fille, avec ses longs cheveux noir que personne n’avait pris soin de couper, et son visage poupon aux traits angéliques, qui témoignait d’une innocence qu’il trouva totalement provocante.
Cette fois-ci, elle le rejeta complètement : le chassa. Il n’y avait rien de pire que la jalousie d’une femme : celle d’une mère sur son propre fils, qui ne supportait pas de voir cette chose s’épanouir alors qu’elle se mourrait. Elle lui jalousait cette jeunesse, cette candeur qu’elle avait perdu : par sa faute.
Cette fois-ci, Rei n’accepta pas.

Il n’avait même pas dix ans, lorsqu’il quitta Hiroshima et son passé sordide, Hiroshima et Sadako, son mémorial et ses milles et une grues colorées.
Rei fut baladé de foyers en foyers, jusqu’à finir dans les rues de Tokyo. Adolescent révolté, il se surprit à haïr la société qu’il découvrait avec ses yeux furibonds. Il haïssait cette société hypocrite qui ne vivait que par l’argent ; qui ne vivait que pour l’argent. Il se sentait mélancolique, souffrant de ce fameux mal du siècle, ne trouvant réellement sa place nulle part. Il aimait à soupirer « je suis venu trop tard dans un monde trop vieux ». Romantique, il rêvait d’un ailleurs qu’il aurait pu trouver dans la contemplation du monde, dans l’introspection de sa propre douleur. Mais, bien vite, il apprit que les émotions étaient vaines, les aspirations futiles. L’espoir ne nourrissait pas : il empoisonnait ; tuait. Il avait besoin d’argent, il avait besoin de consommer. Consumer. Le genre humain le dégoûtait : il essayait de penser qu’il était différent ; ne l’était pourtant pas. Il se laissait corrompre avec délice, délaissa ses scrupules. Il n’y avait rien de plus réelle que la chaleur torride des corps, le plaisir de la chair. Il n’avait pas à réfléchir, lorsqu’il se jetait à corps perdu contre ce vertige, retenait tout ce qui l’attachait encore à la vie. Et il ne vivait pas ; il existait.

Puis, vint la volonté d’accomplir : créer, déformer, modeler selon ses propres désirs. Rei avait la folie des grandeurs, celle de sa propre existence. Son corps était une pièce d’art : il œuvrait chaque jour à le parfaire : rien n’était plus excitant que de le recouvrir d’encre indélébile, le perforer de part et d’autre ; le récréer à son image : il ne pouvait se résoudre à rester tel qu’elle l’avait fait. Sa plus grande fierté fut sûrement de se faire trancher la langue en deux par son compagnon de l’époque, au beau milieu de leurs ébats.
A dix-neuf ans à peine, il se lança dans un business incroyablement prospère : le proxénétisme. Dans un pays où la mafia disposait de près de 40% des entreprises et autres institutions véreuses, rien n’était plus simple. Il fallait juste se montrer sans scrupules : Rei n’en avait aucun. Contraindre ces pauvres adolescents de son âge, parfois même plus jeunes, à se prostituer pour survenir à leurs besoins, ne lui causait aucun état d’âme ; il en était de même lorsqu’il revendait de la drogue à ces pauvres jeunes qui n’avaient pas même de quoi se nourrir. A dire vrai, il éprouvait même un certain plaisir à diriger ce petit réseau qui, au fil des années, se transforma en une véritable toile. Il y avait une satisfaction orgueilleuse à mépriser toutes ces personnes qui lui faisaient si cruellement penser à celle qui l’avait fait naître. Et, plus fort encore était son orgueil lorsqu’il pensait, avec vanité, que lui n’avait pas à coucher pour gagner sa vie ; il avait le luxe de choisir qui, quand et où, le luxe d’en faire un véritable caprice : le luxe de se donner à n’importe qui par gourmandise, par simple recherche de ce plaisir. Parce qui valait bien mieux qu’eux.

Rei eut plus de vies que n’importe qui, plus d’identités et d’apparences qu’il était permis de le penser. Il en avait vu, des choses. Il avait organisé tant de trafic, participé à tant d’affaires plus sordides les unes que les autres. Il avait voyagé aux quatre coins de l’Asie, parfois même plus loin, revêtant tour à tour un nouveau déguisement. Il ne se limitait pas à « être ». Il existait, se réinventait chaque jour. Il échappait à sa misérable condition de simple mortel. Il avait l’illusion, l’orgueil, de se placer au dessus de « ça ». De tout. Il aimait à penser qu’il pouvait être, plus qu’homme dans un monde d’hommes.

Les jalousies qu’il suscitait auprès de quelques groupes mafieux et la police qui semblait se rapprocher à chaque jour un peu plus de son commerce illégal l’amena à lever le pied. L’argent qu’il avait amassé au cours de ces dix années était considérable, fou ; d’autant plus qu’il ne l’utilisait que très peu. Ce n’était d’ailleurs pas tant l’argent qui l’intéressait, mais bel et bien le contrôle des autres ; ce grisant sentiment de puissance. Il semblait s’idolâtrer lui-même. Il n’était plus l’adolescent révolté et fataliste qui s’était élevé pour se prouver qu’il pouvait exister pour sa propre personne. Rei était devenu un adulte dépravé, à mi-chemin entre nihilisme et mysticisme, à mi-chemin entre l’homme et la femme, l’animal et le dieu. Il n’avait plus rien à se prouver ; il avait fini par exister.

Afin de se faire oublier un certain temps auprès des organisations officielles et officieuses, il arrêta ses activités de proxénète, décida d’investir dans un bar, le Belphegor, fruit de ses nombreuses aspirations.
Rei ne se limitait pas. Il se réinventait.
De « Saba » (littéralement maquereau), surnom qu’on lui avait attribué dans le milieu, il se transforma en « Mama », propriétaire fascinant d’un établissement qui semble attirer les personnages les plus intrigants –et certainement les moins fréquentables- de la grande ville nippone qu'est Ôsaka. .

Behind the scene crime
Hey  ptitcoeurrose ! Ici bébé INCUBUS, 19 ans, amoureuse des scénarios impossibles et des personnages totalement distordus   Je pense avoir une activité pour le moins décente, surtout avec un tel contexte !! J'espère que vous accepterez mon petit bébé au complexe de Dieu   hâte de m'amuser avec tout le monde ici   ~



Dernière édition par Makishima Rei le Jeu 7 Sep - 2:20, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: ✝ APOCRYPHA ✝   Lun 28 Aoû - 22:05

JE T'AIME ! JE T'AIME TRES TRES FORT ET DE TOUT MON COEUR TANT CETTE HISTOIRE EST FANTASTIQUE ! MONSIEUR FERA PROBABLEMENT DES BEBES AVEC MOONY (mon second compte) D'AILLEURS !

Sinon bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche (même si elle est déjà superbement avancée :3 )
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MessageSujet: Re: ✝ APOCRYPHA ✝   Mar 29 Aoû - 14:38

Hello angel

Bienvenue sur le forum

Contente de savoir que notre bébé avec Brooke plait toujours autant

Je ne connaissais pas l'avatar, mais il correspond très bien au personnage de ce que j'en ai lu. J'ai aussi vu que tu avais déjà bien avancé dans ta fiche, encore mieux

Fighting pour ce qui reste
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MessageSujet: Re: ✝ APOCRYPHA ✝   Mar 29 Aoû - 18:07



Bienvenue par ici, toi

J'ai hâte que l'on puisse rejouer notre petit pairing et de l'exploiter davantage, surtout ! J'aime toujours autant ce Mama si mystérieux... coeur3

Bon courage pour terminer ta fiche
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MessageSujet: Re: ✝ APOCRYPHA ✝   Mer 30 Aoû - 10:55


Merci beaucoup pour votre accueil chaleureux  ptitcoeurrose !

Addoth > Mama fait des bébés à tout ce que tu veux, mais avec une demoiselle ce sera difficile    ~ enfin on verra ça, j'ai peut-être des idées !

Rama > C'est un contexte bien sombre, alors évidemment qu'on aime   J'ai complètement calqué la personnalité selon l'avatar, donc oui, j'espère bien que ça colle  ptitcoeurrose

Artur > Moi aussi j'ai vraiment hâte qu'on puisse à nouveau nous amuser comme il faut ! J'ai de graaaaands projets pour ces loulous    boumboum

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MessageSujet: Re: ✝ APOCRYPHA ✝   Mer 30 Aoû - 13:35

Bienvenue sur le fofo ptitcoeurrose

Désolée, j'arrive un peu après la guerre, mais j'étais de visite hier et après mon net a sauté *racontage de vie off* Je vois qu'on peut remercier Artur de nous avoir ramené une membre

Ça fait plaisir de voir une fiche déjà aussi bien remplie Bon courage pour terminer de la peaufiner Et comme l'a dit Rama si tu as la moindre question il ne faut pas hésiter à nous mpotter Wink ptitcoeurrose
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MessageSujet: Re: ✝ APOCRYPHA ✝   Ven 1 Sep - 8:38

Bienvenue ici et bon courage pour fignoler ta fiche
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MessageSujet: Re: ✝ APOCRYPHA ✝   Ven 1 Sep - 22:10

Brooklyn > Merci beaucoup pour ton chaleureux accueil, j'espère vite être validé et m'amuser parmi vous je me réserve le droit de venir vous embêter si jamais, merci ptitcoeurrose

Yume > Merci beaucoup, miss
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MessageSujet: Re: ✝ APOCRYPHA ✝   Sam 2 Sep - 17:00

Un nouveau Citoyen en ville !

Et bien, je peux affirmer que j'ai eu une sacré lecture Tu as une très belle plume et le personnage est fort bien travaillé. Je salue le travail et le soin apporté à ce background si riche ! Et puis mois les personnages trentenaires j'achète Je me sentirais moins seule avec mes deux bébés en préparation,
chuis sûre qu'on aura un lien amusant entre Mama et Aoi
Son évolution, ou plutôt déchéance - bien que lui le verrait comme une élévation -, est très bien décrite et l'on lit cette fiche d'un bout à l'autre sans s'en rendre compte. Bref, merci pour ce bon moment de lecture J'espère que tu t'amuseras bien sur le fo allez files

Bien évidement, nous ne pouvons que t'inviter à créer une fiche de liens à ton personnage, plus facile pour se faire quelques amis ou ennemis non ? Qu'il soit à la pointe de la mode ou non, le téléphone de ton personnage mérite d'être répertorié aussi. Peut-être que tu as besoin d'un lieu très important pour faire évoluer ton perso, pas de panique c'est possible d'en faire la demande ici si il n'existe pas déjà du moins . Si tu as peur de ne pas trouver de partenaire pour rp, il est possible d'en faire la demande ici. Petit point important pour la suite, lorsque ton premier rp sera terminé, n'oublies pas de le signaler, tu gagnes des points en plus . Pour finir, n'hésites pas à faire un petit détour du côté du casino qui te réserve quelques petites surprises.

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MessageSujet: Re: ✝ APOCRYPHA ✝   Mar 5 Sep - 18:28


Avec un peu de retard, merci beaucoup pour la validation et ce si gentil commentaire ! Mama est l'un des personnages de ma vie, ça me fait toujours plaisir de voir qu'on l'apprécie en dépit de ses particularités un peu extrêmes  ptitcoeurrose
J'ai hâte de m'amuser avec vous tous  IloveU !
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