shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room

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MessageSujet: shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room   Mer 23 Aoû - 0:14

SHIRAHANE HARUKA
Feat kim taeyeon (SNSD)

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Nom : 白羽根 - shirahane, noble famille japonaise dont elle est la dernière descendante. shirahane se traduit par pluie blanche par ailleurs. noble famille au fief à kyoto qu'elle a fui ne supportant plus sa famille.
Prénom : 春花 - haruka (qui se traduit ici par fleur de printemps) un nom mixte parce qu'on a espéré un garçon jusqu'à la fin. raté, haruka est une fille, on aura du changer les kanji pour quelque chose de plus doux.
Âge : 27 ans. elle ne les fait pas. il faut dire aussi que cette demoiselle a sauté des classes à l'école pour en être arrivée ou elle est à présent. mais oui vingt-sept ans et la jeunesse éternelle ? si seulement.
Date et lieu de naissance : kyoto la belle sous les fleurs de cerisier écloses un peu trop tôt lors du hanami, un 15 mars 1990.  
Nationalité : totalement japonaise des racines des cheveux aux orteils. peut-être qu'il y a eu du sang coréen dans les veines de sa mère mais elle est et reste japonaise, héritière d'une grand famille on lui rappelle assez.
Statut marital : célibataire comme si elle avait le temps pour ça. entre ses heures au grand hôpital d'osaka et ses nuits à la clinique, qu'on lui trouve du temps pour avoir quelqu'un. durant son temps libre son grand amour est sans conteste son lit en encore, la relation est difficile.
Situation financière : bonne vraiment l'hôpital paye bien et les extras dans la petite clinique mieux encore. on achète son silence, son talent après tout. elle refuse par ailleurs toute aide venant de sa famille depuis qu'elle a fini ses études.
Métier : médecin/chirurgienne urgentiste ou celle qui va sauver des vies voir la votre. (elle exerce aussi de nuit dans une petite clinique, en dessous de chez elle, pour les personnes faisant parties des gangs sans vraiment s'enquérir de leur nom et appartenance tant qu'ils payent)
Casier judiciaire : vide même si ses fréquentations ne sont pas les meilleures à cause de la clinique, elle n'a rien fait qui mérite de tâcher son casier judiciaire.

Anecdotes
i. elle a été élevée de manière totalement traditionnelle et a passé plus de temps de sa vie en kimono qu'en tenues modernes. malheureusement ce n'est plus le cas, mais quand elle a une journée de libre, elle aime pouvoir en porter un ne serait-ce qu'une heure ou deux. elle sait d'ailleurs tenir une cérémonie du thé et à chaque fois qu'elle retourne dans sa famille, c'est elle qui la préside dans ses plus beaux atours.
ii. en dehors de sa fameuse blouse blanche ou encore des kimono qu'elle porte avec passion, elle a un style très vintage et elle est du genre à chiner les fripperies plutôt que d'aller faire du shopping dans les centres commerciaux. elle a d'ailleurs eu pendant ses études les cheveux blonds, pied de nez à sa famille mais elle aime trop sa chevelure dans les tons sombres pour les avoir gardés cette couleur.
iii. elle sait jouer du shamisen et du koto et pratique les danses traditionnelles ayant reçu des enseignements par des précepteurs dans la grande maisonnée familiale après les cours. elle pratique aussi l'ikebana et les origami pour exercer sa dextérité mais aussi pour le calme que ça lui procure.
iv. malgré ses études en médecine, la religion garde une place importante dans sa vie, et elle aime énormément les éléments shintoïste de celle-ci.  elle rêve d'ailleurs d'un grand mariage traditionnel à la japonaise, même si elle n'a pas le temps de se trouver quelqu'un. par ailleurs si elle n'est pas mariée avant ses trente ans, elle sait que sa famille lui imposera un époux. elle refuse d'ailleurs encore et toujours d'aller à des goukon organisés par sa famille.
v. le hanami a une place particulière dans sa vie, elle prendra toujours une journée pour observer les cerisiers en fleurs. elle aime d'ailleurs énormément la nature, et pour le hanami elle fait l'effort de retourner à kyoto ne serait-ce qu'un ou deux jours. elle fait d'ailleurs de même pour le nouvel an.
vi. elle a énormément de succès auprès de ses collègues mais également de ses patients à l'hôpital, on la considère d'ailleurs comme la princesse de l'unité des urgences. non seulement bonne médecin et chirurgienne, elle est surtout très agréable avec tout le monde, jamais un mot de trop.
vii. étant donné qu'elle est d'un calme naturel, qu'elle a d'ailleurs développé et cultivé, notamment pour son travail, lorsqu'elle s'énerve elle devient très froide et se renferme assez facilement.
viii. elle a les oreilles très sensibles et ne supporte pas vraiment les endroits bruyants, un comble quand on travaille aux urgences, heureusement le bloc est calme, et l'endroit où elle vit également.
ix. contrairement à ce qu'on pourrait croire avec son pragmatisme dû à son travail, elle est très fragile et très émotive. il n'est pas rare qu'elle pleure pour un patient. de même en amour, elle est assez naïve et le peu de relations qu'elle a eu, elle s'est toujours fait rouler en beauté hélas.
x. elle parle très bien anglais et coréen pour avoir réalisé des stages aux états unis ou encore en corée lors de son internat durant ses années de médecine. elle a d'ailleurs été major de promotion quasiment tout du long lui permettant de réaliser ces stages et également d'avoir une place à l'hôpital d'osaka pour la fin de ses études.
xi. la jeune femme durant ses séjours à l'étranger a marqué sa peau d'encre avec son signe du zodiaque tatoué derrière l'oreille et le mot 'serenity' inscrit juste au dessus de son coude droit. ses parents acceptent moyennement ces tatouages, mais son grand père l'encourage toujours plus encore à vivre librement.
xii. elle est insomniaque. elle dort très peu naturellement et de plus avec son travail au grand hôpital et ses heures à la petite clinique en bas de chez elle, si elle dort plus de cinq heures par 'nuit' c'est un miracle. elle est d'ailleurs adepte du thé et en boit à toute heure de la journée. ne lui parlez pas de café, elle vous ferait une thèse sur les méfaits de la boisson. elle est également adepte des siestes afin de se ressourcer pendant la journée si besoin.
xiii. malgré son jeune âge, cela fait déjà un an et des qu'elle est à l'hôpital d'osaka. c'est dût au fait qu'elle a effectué ses années de lycée aux Etats Unis à New York et qu'elle a donc passé son diplôme de fin d'étude avec de l'avance. Et malgré son jeune âge, elle n'a jamais rien lâché faisant preuve d'intelligence et de beaucoup de rigueur pour ses dix ans d'études. elle doit sa réussite à tout ça mais aussi à son côté très travailleur, à ne vouloir que la perfection, rien que la perfection.
Caractère



“Name one hero who was happy.”
― Madeline Miller, The Song of Achilles




Tout est dans l’apparence. Tout est maîtrisé. Toujours. De la maîtrise, du contrôle, du perfectionnisme. Et un masque permanent. Haruka c’est cette enfant trop triste qui a cherché vainement l’attention de ses parents. C’est cet enfant défaitiste qui a tout fait pour plaire. C’est cette enfant qui a façonné son caractère qui a refoulé sa fougue et ses cris contre le monde. C’est celle qui a envié les garçons longtemps. Parce qu’elle n’était pas un garçon. C’est celle qui a transformé sa douceur en arme. C’est celle qui a transformé ses pleurs en armes aussi. C’est cette enfant qui ne s’est pas laissée abattre. C’est celle qui souriait quand elle voulait pleurer. C’est celle qui s’acharnait encore et encore. C’est une femme à présent Haruka. Une femme au cœur fragile, bien trop sensible encore. C’est cette médecin qui pleure avec les patients, c’est celle qui aime aller voir les enfants pour les faire sourire. C’est celle qui s’extasie devant les fleurs et qui apprécie les petits riens. C’est des nuits d’insomnies à s’occuper aussi. C’est l’excellence toujours. C’est la réussite professionnelle contre le vide sentimental. C’est l’idée de vouloir aider les autres, parce que personne ne l’a jamais vraiment aidée. Ce fut des nuits de travail sur des livres de médecines, des voyages à l’étranger, des histoires d’amour qui la laissèrent le cœur brisé. Encore. C’est un poste à Osaka et les diplômes qu’elle affiche chez elle. C’est une vision de la vie optimiste pour les autres alors qu’elle n’espère rien pour elle. C’est des journées à aller prier au temple sans vraiment savoir quoi demander. C’est une grâce sans pareil en kimono, et ce genre de femme qui vous arrête sur son chemin. C’est les doigts délicats marqués mais sûrs. C’est une voix douce aussi et un rire qui émerveille. C’est un nom de famille trop grand pour ses frêles épaules. C’est des regrets sur tout ce qu’elle aurait pu être et une fierté sur ce qu’elle est malgré tout. C’est de la naïveté en amour et l’idée de ne pas être assez bien.  C’est des origami qu’elle fait quand elle est stressée et des grues colorées laissées dans une jarre. C’est les oreilles sensibles et une moue boudeuse quand il y a trop de bruits. C’est avoir l’habitude de l’ordre et de la discipline et ne pas supporter les gens qui boivent trop. C’est une voix douce qui fredonnent des berceuses aux enfants. C’est des éclats de couleur dans des tenues sorties du passé. C’est un compte à rebours avant que le nom des Shirahane lui retombe dessus et lui rappelle qui elle est. Shirahane Haruka princesse docile aux ordres du famille dont le seul but et de perpétuer ce nom. C’est l’idée d’un mariage qui approche avec un inconnu sans doute. C’est l’idée d’une femme qui sourit mais qui n’est pas heureuse. Parce qu’Haruka c’est une héroïne, de celle dont on pourrait un jour clamer les exploits comme ceux d’Achille.


Histoire

“I am not the kind of goddess of victory that people cheer for. I am merely a marionette who is fighting to cut off her own strings. ”
― Kaori Yuki, Angel Sanctuary


« Haruka. Recommence. » La voix avait claqué sèchement et les mains de la petite fille tremblèrent sous celle-ci. Une inclinaison plus tard, elle reprenait sa place dans cette grande pièce vide, éventail à la main. Pas assez bien. Recommence. Décevant. Elle n’avait toujours entendu que ça. Et chaque mot en plus lui rappelait cette douleur sourde. D’être une fille. De ne pas être celle qu’on aurait voulu qu’elle soit. De ne pas avoir de la volonté et de la fermeté dans les yeux mais de la douceur et les larmes faciles. De ne pas être autre chose que cette enfant décevante. Haruka. Shirahane plutôt. Le nom sonnait souvent comme un murmure entre les lèvres des autres. Des enfants qui la regardait avec envie, avec jalousie, ne voyant qu’une fille avec une couronne et des parents lui cédant tout. Une enfant qu’on venait chercher après l’école en voiture aux vitres teintées, qui avait ses repas préparés par les plus grand chef, un uniforme toujours bien repassé, une apparence toujours parfaite. Les adultes ne voyaient qu’en elle un moyen pour marier leur fils, pour rentrer dans la famille, dans l’empire Shirahane. Elle détestait son nom Haruka, détestait tout ce qu’il représentait. Il lui rappelait chaque jour qu’elle n’était pas un garçon. Chaque jour qu’elle devait faire mieux, être parfaite pour laver l’affront de ne pas être l’héritier mâle.

Sauf qu’elle était pas parfaite au début. Non. Ses danses étaient hésitantes, ses mains tremblaient sous le poids de la théière, son écriture était trop enfantine, ses compositions florales pathétiques, et ses doigts malhabiles sur le koto ou encore le shamisen. Non elle n’était pas parfaite, et son cœur était encore un peu trop sensible à chaque fois qu’elle apprenait que sa mère n’était pas là, elle est en déplacement mademoiselle, et que son père se refusait à la voir, il ne peut pas vous voir aujourd’hui mademoiselle. Elle ne voyait jamais son père, Haruka, et son masque de petite poupée parfaite était plein de fissures. Parce que maman ne l’aimait pas et papa ne voyait pas d’intérêt chez elle. Mais elle faisait de son mieux Haruka, en grandissant, elle faisait toujours de son mieux. Ses danses suscitaient les plus vifs compliments, on racontait qu’elle pouvait ensorceler quelqu’un de sa musique, et prendre le thé avec elle était un honneur. Jolie poupée de porcelaine dont le kimono glissait sur le tatami tandis qu’on s’inclinait sur son passage. Au collège, elle avait les meilleurs notes, et le bon entourage, des fils et fille de. Elle ne mangeait plus jamais seule, on se battait pour avoir un moment avec elle, son attention. Mais la porte du bureau de Papa ne s’était toujours pas ouverte. Alors elle trouvait refuge dans les quartiers de son grand-père, le patriarche des Shirahane adorant la jeune fille contrairement à ses parents.

C'est son grand père d'ailleurs qui convainquit les parents d'Haruka de partir faire son lycée dans un établissement côté de New York. Ca lui donnera du prestige qu'il leur avait dit. Ca te donnera des ailes qui lui avait susurré plus tard le soir tandis qu'elle était assise à ses côtés l'aidant à remplir les papiers de transfert, l'observant en silence. Elle adorait son grand père. Elle adorait le regarder faire de la calligraphie, elle l'adorait l'entendre lui raconter les histoires de son époque. Et il savait. Ô il ne savait que trop bien que la jeune fille n'était pas heureuse, qu'elle cherchait encore et toujours l'attention de son père, ses mains tendues dans le vide. Alors peut-être que c'était pour ça. Pour ça qui la forçait à quitter le nid, le nid de vipères pour un oisillon comme elle, l'envoyant à l'autre bout du monde. Et elle avait pleuré Haruka. Elle avait pleuré dans l'avion tandis qu'elle quittait son foyer, qu'elle quittait ce petit homme aux rides marquées mais au regard brillant de nostalgie et d'espièglerie aussi. Et la fleur qu'elle était, s'était épanouie à New York. Sous la tutelle d'un de ses cousins, qui allait à l'université, elle avait vécu là bas un des plus beaux moments de sa vie. Mais elle avait eu son diplôme, sans doute trop vite, cette recherche de l'excellence ne la quittant pas, et elle était revu au Japon, toujours trop jeune.

Son grand père l'attendait à l'aéroport, un grand bouquet de fleurs entre ses mains. Ses parents étaient aux abonnés absents encore. Et elle pleura Haruka, comme toujours. Elle pleura en comprenant qu'elle retournait dans une cage, pleura dans les bras de ce vieil homme en lui disant qu'elle rêvait de liberté, d'autre chose que la grande et austère maisonnée de la famille. Et il comprenait. L'homme ne comprenait que trop bien. Sans doute qu'il ne voulait pas qu'elle finisse par ne devenir que l'ombre d'elle-même perfection oubliée tout juste bon à sortir lors des soirées. Non elle méritait mieux. Alors il lui raconta sa vie, reprit ses histoires comme si les longs mois de séparation n'avait pas eu lieu. Et elle écouta charmée. Elle écouta et rêva. Encore. Rêva qu'elle aussi pourrait sauver les autres, les aider. Elle rêva. Tellement. Elle rêva jusqu'à ce que son grand père la pousse à prendre des décisions avant que la cage dorée ne se referme pour de bon sur elle. Et c’est sans doute pour ça, qu’il la convainquit de ne pas faire les études de droit et d’économie qui étaient prévues pour elle depuis le début à la grande université de Kyoto. Ces deux ans pour pouvoir supporter son époux dans la direction de l'empire Shirahane.

Et c’est sans doute ce vieil homme qu'elle aimait tant avec ses histoires de la guerre, du fait que sa grand mère là haut dans le ciel avait été une grande infirmière qui la convainquirent qu’elle voulait devenir docteur. Ca avait fait un tollé d’indignation au final quand elle annonçait être acceptée à Tôdai en section médecine. Ca avait fait scandale chez tous les Shirahane quand l’héritière, la petite perfection vivante avait refusé de se plier aux lois, à l’autorité de la famille et qu’elle avait fait ses bagages directions Tôkyô pour aller vivre en internat soutenu par son grand père. Soutenu par celui-ci ne laissant pas voix au chapitre à ses parents parce que l'homme était toujours celui qui dirigeait la famille après tout. Et elle n’avait pas remis les pieds chez elle pendant au moins quatre ans Haruka, regrettant de ne pas voir ce vieil homme, mais comprenant que le climat n'était pas propice à sa venue à Kyoto. Elle n’avait pas remis les pieds chez elle, envoyant juste ses relevés notes et correspondant avec celui-ci. Parce que la porte du bureau de Papa ne s’était jamais ouverte et même quand elle avait fermé le lourd portail derrière elle, il ne l’avait pas regardée. Papa ne l’aimait pas. Mais peut-être que papa commencerait à trouver de l’intérêt chez elle un jour.

Elle avait voyagé Haruka. San Francisco, Seoul, Busan également ou encore Sydney, effectuant différents stages dans les grands hôpitaux, une année parfois, son cursus et son excellence lui ouvrant bien des portes. Et elle avait aimé aussi Haruka. Elle avait aimé ce garçon aux grands yeux bleus qui lui avait préféré une américaine la trouvant trop exotique pour sa part. Il y avait eu aussi cet étudiant qui voulait devenir psychologue et qui au final avait préféré ses livres. Ce garçon qui travaillait dans un restaurant japonais à Busan, qui lui avait promis monts et merveilles parce qu’il connaissait son nom et l’aimait lui et non elle. Et y’avait eu aussi celui qui l’avait amenée à demander un poste au grand hôpital d’Osaka, celui plus âgé qui aimait bien mettre sa main dans le creux de son dos et l’emmener dans ce restaurant sur la baie. Celui qui l’embrassait comme le souffle du printemps et l’aimait passionnément comme un été trop chaud. Celui qui avait laissé son cœur glacé et sa vie triste aux couleurs de l’automne. Elle avait vingt-cinq ans quand elle s’était retrouvé sous les fleurs de cerisiers qui tombaient, dans le parc de l’hôpital, son beeper sonnant désespérément contre sa cuisse, tandis que des larmes coulaient silencieusement le long de ses joues et sa présence absente à ses côtés. Trop parfaite, trop bien, trop. Soudainement les reproches n’étaient plus les même. Haruka tu en fais trop. Sans doute.

Elle en faisait trop oui. Assez pour s’investir dans cette petite clinique en bas de chez elle, en bas de son condominium de luxe, de travailler là bas avec d’autres personnes. Des bénévoles bien souvent. De ceux qui ont le cœur sur la main. De ceux qui veulent juste proposer des soins à ceux qui ne peuvent pas se payer une chambre à l’hôpital ou encore un lourd traitement. C’est une clinique privée. Propre, bien placée avec l’entrée qui s’ouvrait sur une petite pharmacie et un accueil. A l’arrière il y avait quelques chambres privés et surtout un bloc opératoire. Là où Haruka se retrouvait souvent. Parce que des infirmières, ils n’en manquaient pas, des aides soignants également, mais des chirurgiens, ça ne courrait pas les rues. Et elle aimait bien ça Haruka. Cette idée de pouvoir aider les autres, sauver des vies. Jusqu’au moment où elle se retrouva avec ces hommes d’un gang. Ces hommes avec leurs armes pointées dans sa direction, lui ordonnant d’opérer, de soigner. Elle le fit. Sans rien dire. Efficace, elle le fit. Et sans trop comprendre pourquoi, la rumeur avait été lancée. Il y avait dans Osaka une petite clinique où l’on pouvait se faire soigner sans craindre de voir son identité reportée à la police comme on se devait de le faire au grand hôpital. Et s’il y avait toujours ce petit papy qui venait pour le traitement de son dos, ou cette maman qui n’avait pas de quoi payer pour l’appendicite de son fils, il y avait aussi cet homme au corps recouvert de tatouages à qui il fallait extraire une balle et cet autre là aux plaies à recoudre, sans anesthésie parce qu’on a pas le temps. Et Haruka soignait. Elle soignait, réparait les corps, espérant donner un peu de sourire à ces personnes. Parce qu’elle savait. La douce princesse des Shirahane savait. On pouvait réparer beaucoup de choses mais pas les cœurs. Et dieu seul sait qu’elle n’était pas heureuse.

Parce que maman ne l’aimait pas.
Parce que papa n’avait jamais ouvert la porte.
Parce qu’elle était devenu trop pour cet homme.
Et que les personnes parfaites, ça ne devrait pas exister.

Behind the scene crime
bon en vrai j'ai pris 300 ans pour trouver les gifs que je voulais, j'suis tjrs pas satisfaite mais ça  
sinon beh toujours hua, toujours la même, je vous conseille d'aller voir huahua  
ah. aussi.
j'vous aime beaucoup beaucoup  ptitcoeurrose



Dernière édition par Shirahane Haruka le Ven 1 Sep - 22:26, édité 20 fois
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Emploi/études : J'ai arrêté les études lorsque j'avais 15 ans, même s'il serait plus juste de dire qu'on m'a fichu à la porte parce que je commençais à faire beaucoup trop de bordel.
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MessageSujet: Re: shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room   Mer 23 Aoû - 5:16

fk:cndksq:vnfdkq elle aurait été tellement mieux chez les K.OS la petiote là !
Bienvenue à elle sinon ! C'est cool de voir une autre dame :3
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MessageSujet: Re: shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room   Mer 23 Aoû - 10:46

en vrai j'ai failli, mais comme elle touche pas vraiment aux domaines des k.os et qu'elle est plus en mode, je veux sauver des vies qu'importe le gang, je pense pas que ça allait

mais merci sinon
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MessageSujet: Re: shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room   Mer 23 Aoû - 11:48

ma beauté IloveU2
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MessageSujet: Re: shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room   Mer 23 Aoû - 12:02



Ce VAVA !
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MessageSujet: Re: shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room   Mer 23 Aoû - 12:06

kyungrae : mon homme


mila beautey :
toi aussi t'es belle je t'assure
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MessageSujet: Re: shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room   Mer 23 Aoû - 12:51

J'arrive bientôt ma chérie
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MessageSujet: Re: shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room   Mer 23 Aoû - 14:33

Re bienvenue uhuh ptitcoeurrose

Ça commence à en faire des riches sur Kaitaku

Fighting pour ta fichette et hésites pas à mpotter si besoin ptitcoeurrose
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MessageSujet: Re: shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room   Mer 23 Aoû - 14:44

Hello angel

Re-bienvenue sur le forum avec la belle Taeyeon

Fighting avec le reste de ta fichette, ça sera de la bonne lecture quoi qu'il arrive
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MessageSujet: Re: shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room   Jeu 24 Aoû - 0:31

Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche !
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shirahane haruka - and then she kissed me like there was nobody else in the room
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