Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.

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MessageSujet: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   Mar 22 Aoû - 0:04

Park Moony
Feat Anh Lina

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Nom : Park
Prénom :De son vrai prénom Hippolyte, elle se fait aujourd'hui surnommer Moony.
Âge : 25 ans.
Date et lieu de naissance : Née un certain jour à l’hôpital central de Séoul.
Nationalité : Japonaise et coréenne
Statut marital : Célibataire
Situation financière : Modeste
Métier : Artiste tatoueuse de façade, elle est également connue pour revendre certaines choses.
Casier judiciaire : Port d’arme dissimulé, Possession non autorisée d’une arme à feu, Entrave à un agent de la paix, Entrave à la justice, Omission de comparaître ou de se livrer , Trouble de la tranquillité d’une maison d’habitation , Meurtre au premier degré , Meurtre au deuxième degré, Tentative de meurtre avec usage d’une arme à feu , Voies de fait , Agression armée, Voies de fait contre un agent de la paix , Extorsion avec usage d'une arme à feu prohibée, Possession de bien criminellement obtenu d’une valeur de plus de 5000$ , Possession de monnaie contrefaite, Participation aux activités d’une organisation criminelle, Incitation à commettre une infraction au profit d’une organisation criminelle, Infraction au profit d’une organisation criminelle, Outrage au tribunal pour omission  de présence à une convocation.

Anecdotes
Il n'est pas rare d'entendre Hippolyte parler toute seule, tout simplement parce qu'elle dit toujours tout ce qui lui passe par la tête ♦️ Hippolyte adore les animaux et il n'est pas rare qu'elle s'arrête dans la rue pour caresser ou nourrir quelques animaux errants ♦️ Même si elle a arrêté l'école à ses quinze ans, il est très évident qu'elle à un quotient intellectuel supérieure à la moyenne ♦️ Elle a encore un peu de mal avec certains mots japonais et il lui arrive d'en confondre d'autres ♦️  Hippolyte déteste qu'on l'appelle autrement que Moony, qui est aussi son pseudonyme ♦️  Elle considère WOMEN comme son enfant et l'améliore constamment. ♦️ Sa pierre est une pierre de lune. ♦️ Elle a un chien du nom de Donatello.
Caractère
Oh mon chou, si tu avais pu ne jamais la croiser, alors probablement aurais-tu été plus heureux. Il n'existe pas pire cauchemar, pas pire image que de croiser son regard colérique. Excentrique et peu discrète, la belle est du genre à ne pas se laisser marcher sur les pieds et ses propos, souvent tranchants, reflètent toujours avec exactitude ce qu'elle peut penser. Car Moony n'a absolument pas bénéficié d'une bonne éducation et ne maîtrise de ce fait, absolument pas les codes comportementaux que toute personne lambda apprends dès son plus jeune âge. Elle n'a également pas de tabou et n'est jamais gêné lorsqu'elle parle ou entends parler de quelque chose. De la même façon, elle parle très cruement, et souvent avec beaucoup d'insultes -coréennes surtout parce qu'elle ne maîtrise pas encore totalement le vocabulaire japonais- car il lui apparaît tout à fait normal de parler de la sorte. Cependant, il t’apparaîtras très vite, si tu as assez de patience pour la fréquenter couramment qu'elle n'est  pas très sûre d'elle et qu'il lui arrive constamment de douter de ce qu'elle fait. Se remettant régulièrement en question, elle ne supporte par exemple pas l'échec. Elle se renferme sur elle-même dès qu'elle ne parvient pas à résoudre un problème ou se sent proche de l'échec, et généralement, ce moment-là se traduit par des crises assez importantes pendant lesquelles elle à tendance à devenir assez virulentes. Cependant, si ses crises ne sont pas contrôlées à temps elles devient rapidement très violente et bien qu'elle n'ait jamais atteint ce stade, il semble évident qu'il ne faille pas l'encourager à rentrer dans une de ces folies furieuses. Alors elle se concentre presque entièrement sur les tatouages, s’entraînant régulièrement sur elle-même ou sur sa sœur, tatouant généralement dans un style typiquement asiatique et, même si elle ne l'avouera probablement jamais, elle prend un réel plaisir à exercer ce métier, pourtant assez mal vu sur sa nouvelle terre d'accueil.

Histoire
Tout avait commencé par un putain de hurlement. Juste un cri perçant et aiguë. Tu sais, ce genre de cri qui soulève le cœur et donne mal à la tête. Son premier cri. A peine sorti du ventre de sa maudite mère, elle tentait de se manifester du mieux qu'elle le pouvait. On venait de l'arracher à un endroit doux et chaud ou elle se sentait protégée et en sécurité -oh pauvre gamine, elle aurait sans doute mieux fait de ne jamais en sortir tu sais- pour l'envelopper dans un tissus humide et désagréable. Ou était donc passée maman ? Elle, elle fumait depuis son lit, occupée à regarder la télévision. On lui avait dit de ne pas fumer dans un hôpital, mais qu'est-ce qu'elle en avait à foutre, maman ? Neuf mois ; tout ce désastre avait duré neuf putain de mois pendant lesquels elle avait tenté de se débarrasser de la chose qui était désormais sa fille. Neuf mois pendant lesquels elle avait picolé comme un trou, fumé à outrance jusqu'à s'en ruiner la santé. Neuf mois pendant lequel elle avait fait rager son mac dans l'espoir qu'il lui refasse son putain de nez. Neuf mois pendant lesquels chaque matin elle s'était frappé le ventre, toujours avec plus de force et de rage, dans l'espoir que la chose qui grandissait là dedans dégage dans les chiottes. Mais rien n'y avait fait. Comme un alien tenace, l'autre s'était accrochée à la vie. Et maintenant elle se retrouvait avec un marmot à gérer. Et à coup sûr ça allait très vite lui retomber sur le coin de la tronche toute cette histoire. « Comment comptez-vous l’appeler madame Park ? ». Madame Park. C'était tellement risible. Ça se voyait pourtant comme les yeux au milieu de la figure qu'elle n'était qu'une prostituée des bas quartiers. Et l'autre infirmière qui lui sortait des madames et des noms, alors qu'elle n'en avait pas, de nom. Elle roula des yeux et quitta son feuilleton des yeux pour observer l'autre femme, visiblement anxieuse. Dans ses bras, il y avait la gosse qui attendait probablement qu'on lui donne enfin son nom. Pour la première fois depuis deux jours maintenant qu'elle était à l’hôpital, madame Park tenta d'apercevoir la chose qui était sortie de son ventre. Est-ce que c'était humain ce truc au moins ? L'infirmière s'approcha lentement, comme si c'était une bombe qu'elle avait dans les bras, et bientôt, la mère put apercevoir les yeux grands ouverts de sa fille. Elle eut un pincement au cœur, parce qu'elle avait presque l'impression de la trouver jolie. Mais elle se ravisa et retourna à son feuilleton. Non, la gosse était fripée et laide comme pas possible. Rien à voir avec les bébés à la télévision. Quant au nom, elle ne lui en donnerait pas de si tôt. Un prénom, ça se méritait, dans ce genre de vie. Alors elle ignora tout bonnement l'infirmière. Et c'est à ce moment-là que le bébé se mit à pleurer, pour attirer l'attention de sa douce maman. Des cris déchirants et emplit de larmes, des cris qui luttaient contre l'abandon. « Par pitié faites la taire elle me donne mal au crâne et j'entends plus la télé ! ». C'était tout ce qu'elle avait mérité pour avoir vu le jour. Naître sans amour et loin d'un quelconque cercle familial.

Elle rencontra son papa quelques jours plus tard. C'était un homme beaucoup plus mur que sa mère, sans doute même avait-il le double de son âge d'ailleurs. Lui, il s’appelait vraiment Park et contre toute attente, il reconnu l'enfant comme étant sa fille. Comme la mère était incapable de lui trouver un prénom, il la baptisa Hippolyte, dans l'espoir qu'elle puisse vivre une vie meilleure. Une vie plus belle et plus douce que celle dans laquelle sa maman les entraînaient tous les trois. Ils n'étaient pas mariés, parce que maman vendaient son corps contre de l'argent et que lui travaillait dans les hautes sphères, avec des gens très importants. Mais ils vivaient ensemble tout de même -lorsque papa rentrait de ses grands voyages- et maman l'aimait beaucoup. Beaucoup trop même. Il s'absentait souvent et ne voyait pas réellement sa fille grandir, mais il était certain qu'il l'aimait de tout son cœur. Peut-être même aimait-il plus Hippolyte que sa maman. Et c'était bien là que résidait le problème en fin de compte. Car très vite madame Park se mit à détester l'enfant qui avait vu le jour et qui ne lui apportait que des ennuis en troublant sa paisible existence aux côtés de monsieur Park. Elle, elle n'avait jamais voulu d'une gosse, mais quand elle avait apprit qu'elle était enceinte, il lui avait demandé de garder le bébé, il lui avait dit qu'il aimait assez pour deux, qu'il était prêt à construire quelque chose de stable, qu'il voulait vivre sa vie avec elle. Sauf qu'aux yeux de madame Park, il n'aimait que sa fille. « Tu es toujours en train de me parler d'elle, toujours en train de me demander des nouvelles d'elles. Est-ce que tu me demandes si je vais bien, moi ? Si tu l'aimes tant, baise-la ta fille ! ». Hippolyte venait d'avoir un an. Assise seule dans la cuisine, devant son gâteau d'anniversaire, elle observait sa mère et son père dans le salon. Et, si elle ne saisissait pas tous les mots de cette conversation, elle comprenait que sa maman était en colère contre elle et son papa. Mais sa maman était toujours en colère contre elle de toute façon. Papa lui, il avait l'air très triste et choqué, Hippolyte avait l'impression qu'il allait pleurer. Il était pourtant rentré de son travail plus tôt, avec un joli gâteau et des cadeaux, pour faire une surprise à Hippolyte. Mais sa maman n'avait pas aimé cette idée. Sans doute parce que elle, elle ne se souvenait pas que c'était aujourd'hui, l'anniversaire de sa fille. « Tu t'entends parler chérie ? Tu réalises ce que tu dis ? Je fais tout mon possible pour fonder une vraie famille et toi tu es jalouse de ta propre fille ? C'est à peine croyable ! ». Madame Park avait quitté la maison comme une furie le soir là. Et monsieur Park et Hippolyte avait tenté de sauver les apparences tous les deux.

Mais Hippolyte à commencé à prendre de l'âge et à interpréter les choses sous un autre angle. A ses cinq ans, il était désormais évident pour elle que sa mère ne l'aimait pas et parvenait tout juste à tolérer son existence. Quant à son papa, il rentrait très tard et s'absentait très souvent, sans doute pour éviter au maximum la présence de madame Park. Tous deux faisaient chambre à part et quand Hippolyte parvenait à interroger son père là-dessus, il lui répondait que tout allait bien. Sauf qu'elle était devenue assez grande pour savoir que tout n'allait pas si bien que cela. A l'école, Hippolyte n'était pas l'enfant la plus populaire, elle avait une amie et ça lui suffisait amplement. Elle avait également des bonnes notes et travaillait dur pour avoir de bons résultats, dans l'espoir de rendre son papa fier d'elle. Mais pas sa mère, puisque de toute façon, elle n'en avait pas grand chose à faire, que sa fille soit bonne à l'école ou non. « C'est pas une bonne note en dessin qui va te ramener du fric à la maison. Regarde Pamela, elle séduit Bryan parce qu'elle est belle, pas parce qu'elle est forte en math ! Maintenant dégage de là ! » La télévision. Cette boite carrée devint bien vite sa nouvelle mère et participa en grande majorité à son éducation. C'était le seul modèle qu'elle possédait, la seule accroche qui faisait qu'elle parvenait encore à avoir quelques liens humains. Mais la télévision n'était pas le meilleur modèle à avoir et participa à la pacification dans son esprit de la violence et du mal. Comme s'il était normal de se battre, de faire du mal aux autres et de les faire souffrir.

Alors il ne fut en rien étonnant que bientôt, elle commença a se bagarrer avec d'autres élèves de son école. Si ses professeurs tentaient de la raisonner, ses parents, absents, n'avaient plus aucune emprise sur son éducation. Et très vite, elle fut renvoyée de son établissement scolaire. A quinze ans, sans grande chance d'avoir un avenir, elle commença à voler des petits objets dans les magasins. Comme elle avait vu faire à la télévision, il était encore plus normal pour elle de le faire. Un bon nombre de fois, elle se retrouva au commissariat du quartier, mais comme elle était mineure, elle était toujours relâchée dans l'heure. C'est à peu près à la même période qu'elle réalisa que son père, bien loin d'être pris par son travail était marié à une autre femme depuis une vingtaine d'année désormais. Une jolie femme aux jolis bijoux et au joli sourire, avec un blond peroxydé sur la tête et un vide intersidéral dans le cerveau. Elle apprit par la suite qu'elle était mannequin et surtout, qu'elle était très riche. Et ils avaient eut une fille, à peine plus âgée qu'Hippolyte, du nom de Victoire. Hippolyte se sentait dépassée et incapable de faire ressortir toute la tristesse qu'elle éprouvait à ce sujet. Elle qui avait toujours idéalisé son père avait maintenant l'impression qu'il n'était en fait qu'un homme comme les autres, voir même un homme pire que les autres. Sa mère aussi l'apprit mais, plutôt que de tenter de sauver les meubles, elle se noya dans l'alcool. Alors Hippolyte se sentit encore plus seule. Mais le destin la mit bien heureusement sur la route de Chang, un tatoueur chinois venu en Corée pour pratiquer son métier. Il était plus vieux qu'elle et trempait forcément dans des truc louches, mais comme elle avait besoin de contacts humains -et bien qu'elle soit incapable d'exprimer ce besoin- elle se laissa entraîner dans une certaine torpeur emplit de violence. « T'es belle Hi', t'es jolie comme un cœur. Dans ce monde, les filles jolies sont des filles faciles ou des monstres, alors sois un monstre, parce que t'es pas une fille facile. ». Hippolyte refusa de devenir une fille facile, car elle avait une bien piètre image de sa mère, alors, elle se renforça mentalement, s'obligeant à ne plus subir de plein fouet le manque d'amour qu'elle éprouvait constamment. Puis, elle commença à travailler pour Chang, en échange de quoi il la formait a l'art du tatouage. Elle transportait des choses pour lui, accompagnait certaines personnes, se rendait à certains endroits, le tout sans jamais poser la moindre question. Parce qu'elle n'avait pas envie de savoir. Elle avait juste envie que Chang soit content de son travail. Et il l'était toujours. Au point qu'un jour, il lui demanda un plus grand service encore que d'ordinaire. « Ce type est un putain de monstre. Il viole les filles de mon pote, les mets enceinte en leur promettant la lune et se tire ensuite. Mon pote se retrouve avec des filles qui veulent garder les bébés, au cas où l'autre reviendrait et c'est mauvais pour un commerce. ». Hippolyte n'hésita pas vraiment. Tout cela lui rappelait bien trop son père et sa mère de toute façon.

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« Salut, on a quoi aujourd'hui ? » Un vieil homme se redressa avec un regard songeur. Son co-équipier venait d'arriver sur les lieux du crime. « On a un témoin qui raconte de drôles de chose. Il dit qu'une fille à débarqué dans l’hôtel avec un sabre à la main, qu'elle à appelé la victime et que lorsqu'il s'est manifesté elle lui à dit un truc et l'a coupé en deux. » Il y eut un flottement dans l'air, comme si tout cela était étrange et hors du temps. Depuis quand au vingt et unième siècle tuait-on avec un sabre alors qu'il y avait des moyens bien plus efficaces de le faire ? De toute sa carrière, l'inspecteur n'avait jamais eu affaire à un tel cas. Il avait vu des morts tristes, des suicides, des meurtres passionnels, il avait vu des meurtres par vengeance et aussi pour des gangs, il avait vu des scènes de crimes magnifiques et des plus horribles encore, mais jamais il n'avait du faire face à un type coupé en deux par un sabre. D'autant plus qu'il était parfaitement symétrique des deux côtés et que le médecin légiste avait halluciné tout debout en voyant ça. « Elle l'a coupé en deux avec un sabre ! Un putain de sabre mec ! » Le vieux hocha la tête. « Et elle lui a dit quoi avant de le découper ? » Le vieux hésita. Lui même n'était pas sûr des propos rapportés par les rares témoins présent ce soir. « Que s'il n'était pas capable d'être un père et un connard à la fois, il valait mieux qu'il se repartisse les tâches, pour être un père et un connard séparément ». Il y eut un grand silence. Il n'y avait rien à ajouter de toute façon.

---

Il fallut un certains temps avant que la police ne commence à avoir des doutes sur la culpabilité de d'Hippolyte, mais cette dernière était loin d'éprouver un quelconque peur vis-à-vis de ces derniers. Alors elle continua à bosser pour Chang et ce dernier continua à l'en remercier. Parfois, il lui offrait même des cadeaux, comme un nouveau pendentif, une jolie robe, ou des choses qui faisait que la jeune femme commençait à se sentir appréciée. Une fois, il lui fit l'amour. Oui l'amour. Parce que c'était beau et sensuel, c'était romantique, comme dans ces foutus bouquins à en faire chialer une vieille. Puis il lui fit l'amour une deuxième fois et une troisième fois. Alors Hippolyte tua une autre fois, puis encore une autre fois. Les journaux s'emparèrent des affaires et des corps qu'elle laissait subtilement derrière elle et la surnommèrent bien tristement La Dame au Sabre. « Il avait les boyaux dans les fesses quand la police est arrivée. Putain bébé, je t'ai dis que c'était un enculé et tu lui as mis les boyaux dans les fesses. C'est très poétique ». Hippolyte souriait quand elle l'entendait être si doux avec elle. Elle avait l'impression qu'ils étaient les Bonnie and Clyde des temps modernes et que rien ne pouvait les séparer. C'était la bonne époque et elle prenait délibérément son pied. Elle était tout juste majeure et pourtant, elle avait déjà tout vécu. C'est à peu près à cette période qu'elle fit la connaissance de Victoire, sa demi-sœur cachée. D'abord étonnée et angoissée, Hippolyte eut bien du mal à comprendre à partir de quel moment cette dernière se prit d'une affection sur-dimensionnée pour elle, au point de tout laisser de côté. Il n'empêche que du jour au lendemain, elle se retrouva avec une sœur sur le dos, qui la surnommait affectueusement Moony et ne cessait de couvrir ses méfaits. Une sœur sortie de nulle part mais qui l'aidait à combler son manque d'affection.

Jusqu'à ce que Chang ne meurt, sa machine à tatouer enfoncée dans la gorge. Émotionnellement parlant, la jeune femme fut incapable d'exprimer une quelconque peine ou un quelconque chagrin, elle se sentait tout simplement de nouveau vide. Il était partie sans elle. Très vite elle se mit donc en tête de retrouver l'assassin, pour lui faire payer le crime impardonnable qu'il avait commis en tuant le seul bonheur de la jeune femme. Et elle découvrit sans le vouloir que c'était son soleil qui avait fait cela. Elle aurait pu la tuer, elle en eut de multiples occasions. Elle aurait même pu tout simplement lui en parler. Néanmoins, Hippolyte n'en fis rien et décida que si Sunshine l'avait fait, ce n'était pas pour de mauvaises raisons. Et comme toutes les deux commençaient à se faire connaître en Corée du Sud, elles décidèrent d'un commun accord de quitter le pays pour rejoindre le Japon, une nouvelle terre d'accueil. Il n'y avait plus Chang pour veiller sur elle, certes, mais Sunshine sembla remplir son nouveau rôle de protectrice à merveille. « Tu peux prendre ta retraite et poser ton sabre Moony, tu n'en as plus besoin maintenant. Utilise simplement ton cerveau pour m'aider. Pour nous aider. ». Hippolyte laissa alors son sabre de côté pour se concentrer sur son ordinateur. A mainte reprise, elle pirata les comptes en banque de certaines personnes pour détourner des sommes d'argents. Jamais assez selon Sunshine, mais elles n'avaient pas besoin de davantage pour vivre correctement. Jusqu'au jour ou Hippolyte tomba sur la mauvaise personne, elles furent alors approchées par une femme, sorte de mécène sortie de nulle part qui leur proposa un appartement et de quoi ouvrir leur salon de tatouage, en échange de quoi, elles devaient servir sa cause à elle. Idée qui acheva de séduire les deux sœurs. Le monde s'offrait aux femmes, pas aux hommes. Moony ne rangea donc pas totalement son sabre.

Au lieu de suivre les conseils de sa sœur aînée, la jeune femme, qui appréciait davantage le contact des machines que celui des humains décida de mettre un place un service pour les femmes qui avait dû subir les violences physiques et morales des hommes et qui désiraient s'en venger. Il suffisait pour elles de venir au salon et de demander un tatouage tout à fait particulier constitué de roses pourpres. A partir de ce moment-là et comme beaucoup de femmes semblaient être intéressée par la chose, Moony commença à rassembler une immense base de données sur des centaines d'hommes différents. Elle incorpora alors cette base de données dans un programme qu'elle avait crée de toutes pièces, WOMEN. WOMEN devint très vite une intelligence artificielle grâce au travail acharné de la jeune asiatique et encore plus rapidement, le programme commença à être l'arme préférée des deux sœurs. En outre, une fois lancé, le programme vidait subtilement les comptes en banques de ses victimes et révélait au grand jour les pires secrets de ce dernier. Puis, dans l'heure qui suivait, le corps était retrouvé, découpé, dans une ruelle sombre.

« Vous aviez rendez-vous pour un tatouage ? »

Behind the scene crime
Coucou c'est encore moi Juny, pour vous servir ! Je reviens donc avec un second personnage, relativement plus étrange et « méchant » que le précédent, en espérant qu'il vous plaise bien sûr :3

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MessageSujet: Re: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   Mar 22 Aoû - 0:11

*o*
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MessageSujet: Re: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   Mar 22 Aoû - 12:17

wow.
j'avais pas vu.
elle est démente, génial j'aime



rebienvenue à la maison
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MessageSujet: Re: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   Mar 22 Aoû - 14:59

Re bienvenue iciiiii

Ton perso quoi
J'étais à fond dans l'histoire blblblblblbl
Vu qu'elle a fait du piratage etou etou et qu'elle a crée WOMEN, un lien avec Dae serait possiblement possible huhuhuhu

(Et je surkiff le premier gif aussi ptitcoeurrose )
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MessageSujet: Re: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   Mar 22 Aoû - 17:08

Alors je fais tout dans le désordre, mais c'est pas grave...

Rebienvenue à la maison !!! angel

Tes persos sont toujours terribles en tout cas

*va continuer sa lecture* ptitcoeurrose
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MessageSujet: Re: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   Mar 22 Aoû - 17:12

OUAIIIIIS REBIENVENUE
mon bébé arrive ce soir
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MessageSujet: Re: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   Mar 22 Aoû - 17:38

Min Ha -- ptitcoeurrose

Lian -- Merci beaucoup, moi aussi je l'adore :3

Dae -- Ouep' c'est clair qu'il nous faudrait un joli lien itout itout !

Rama -- Merci beaucoup et bonne lecture ! :3

Yukio -- Merci ! J'ai hâte de voir ton petit bébé !
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MessageSujet: Re: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   Mar 22 Aoû - 18:14

Une nouvelle K.OS en ville !

Que du plaisir pour mes yeux que de lire à nouveau une fiche si bien écrite. Tu fais vraiment bien rentrer le lecteur dans l'histoire, c'est limite si je voyais pas Moony agir en la lisant. Je trouve ce personnage très intéressant, noire et qui l'assume, ce qui est assez rare. Elle fait dans le classe et le gore, ce qui donne un cocktail explosif. Là, je vois une possibilité pour les autres K.OS de devenir moins passives avec des membres de ce genre et c'est une excellente possibilité d'évolution que tu offres au forum en faisant ça. J'espère qu'elle ouvrira la voie à d'autres et que ton scénario avec sa soeur sera très vite pris. Bref, j'arrête mes éloges avec celle de la gif qui était très bien construite

Re-bienvenue et amuse-toi bien avec ce personnage      ptitcoeurrose

Bien évidement, nous ne pouvons que t'inviter à créer une fiche de liens à ton personnage, plus facile pour se faire quelques amis ou ennemis non ? Qu'il soit à la pointe de la mode ou non, le téléphone de ton personnage mérite d'être répertorié aussi. Peut-être que tu as besoin d'un lieu très important pour faire évoluer ton perso, pas de panique c'est possible d'en faire la demande ici si il n'existe pas déjà du moins . Si tu as peur de ne pas trouver de partenaire pour rp, il est possible d'en faire la demande ici. Petit point important  pour la suite, lorsque ton premier rp sera terminé, n'oublies pas de le signaler, tu gagnes des points en plus . Pour finir, n'hésites pas à faire un petit détour du côté du casino qui te réserve quelques petites surprises.

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MessageSujet: Re: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   Mar 22 Aoû - 18:22

J'arrive après la guerre, vive les dos pourris *dies*

Re-bienvenue sur le fofo ptitcoeurrose

Personnage très bien construit avec un background riche sans tomber dans l'excès. Je reprends les mots de Rama-chan, mais en effet, j'espère moi aussi voir d'autres K.OS être de la trempe de Moony et si ça pouvait remotiver @Xu Mei Lin ce serait cool Tu me fais regretter d'avoir tant joué Yu Ra et de plus pouvoir manier dans l'ombre les petites K.OS

Bon et bien roulez jeunesse IloveU2
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MessageSujet: Re: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   Mar 22 Aoû - 20:01

Merci à vous deux les petites crevettes ! Moony est vraiment un personnage que j'ai travaillé et une petite part de moi aussi je dois bien l'avouer ! Du coup je suis vraiment super contente qu'elle vous plaise autant et surtout, que son histoire ne soit pas trop rocambolesque pour vous bien que je sois en train de faire pire (parce que c'est possible) en ce moment même !. Dans tous les cas, la jolie va mettre un bon gros coup de pied dans pas mal de fesses et j'espère bien qu'une foule de K.OS va débarquer pour mettre à mal ce monde emplit de kekette !

Keur sur vous ptitcoeurrose
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MessageSujet: Re: Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.   

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Dis des jolies choses aux femmes, elles te croiront peut-être.
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