Wang Cheng Li ☾ les mafieux n'ont qu'à bien se tenir.

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MessageSujet: Wang Cheng Li ☾ les mafieux n'ont qu'à bien se tenir.    Mar 4 Juil - 0:32

Wang Cheng Li
Feat Lu Han

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Nom : Wang, une fratrie très fortunée.
Prénom : Cheng Li
Âge : 21 ans, roulez jeunesse !
Date et lieu de naissance : 22/08/1996 à Taipei, en Taïwan, enfin en Chine pour tout taïwanais qui se respecte tel que vous.
Nationalité : Chinoise, mais de la République de Chine (Taïwan).
Statut marital : Célibataire, c'est incompréhensible...
Situation financière : Malgré votre maigre salaire de flic, vous avez un très bon compte en banque, jeune homme.
Métier : Jeune policier muté à Osaka, pour une mission entre lui et ses supérieurs taïwanais ; vous êtes brigadier depuis seulement un mois. Félicitations !
Casier judiciaire : Vierge, comme beaucoup de choses chez lui.

Anecdotes
Le japonais, vous le parlez à la perfection sans accent. Celui-ci ne ressort uniquement quand vous apprenez de nouveaux mots. Mais vous êtes prévenant, vous continuez d'apprendre vos p'tites listes de vocabulaire.

Vous êtes un vrai fils à maman. Même à des kilomètres en mer, vous vous appelez tous les jours.

Cela va faire un mois jour pour jour que vous êtes arrivé à Osaka, avec votre graduation.

Hors de question pour vous de vous laisser marcher sur les pieds par un collègue japonais -ou un voyou lambda- sur votre physique : à défaut de vous défendre avec les poings,  vous menacez l’impertinent de finir au trou d'une manière ou d'une autre. Ce n'est pas très viril comme façon de faire, mais après tout vous êtes un citoyen comme tout le monde. Vous êtes quand même très procédurier.

Votre supérieur hiérarchique chinois (de Taipei) vous met de temps en temps sur les missions de vos collègues japonais, créant ainsi une atmosphère très sympathique de mise en concurrence entre vous. Vous faites semblant de ne pas la voir, mais vous en êtes conscient...

Parler de la Chine est un sujet on-ne-peut-plus sensible. En bon taïwanais chauvin, vous ne comprenez pas comment tout le monde a pu se faire berner : pour vous, il est évident que la république populaire est une imposture, une dictature qui s'est accaparée la culture chinoise tout en la vidant. Vous êtes très fermé là-dessus.

A part le japonais et le mandarin, vous avez aussi un bon niveau d'anglais. Votre mandarin a une particularité bien à vous pour les sinophones : votre accent insulaire de bonne famille. Vous avez aussi une certaine connaissance des langues indigènes de votre pays.

Vous n'êtes pas le plus balèze, mais vous avez beaucoup de jugeote.

Les filles et vous, c'est...très compliqué.

Pour recueillir des plaintes, il n'y a pas mieux que vous. Les victimes se sentent pleinement écoutées et comprises. Par contre en interrogatoires...vous manquez cruellement de pratique dirons-nous. Mais nous comprenons, la violence n'est pas ce qui vous a attiré dans la police.

En-dehors du commissariat, vous vous entraînez régulièrement à la salle de sport. Parce que contrairement à vos collègues, vous savez que vous ne pouvez pas comptez sur vos acquis inexistants.

Les films, les dramas, ce n'est pas votre truc. Vous êtes plus livres, physiques ou audio. Quand vous sortez du travail, il est rare que vous n'ayez pas vos écouteurs. Quant à vos artistes préférés, vous êtes très hétéroclite : kpop, jazz, classique, rock, artistes du monde entier défilent sur votre lecteur mp3.

De manière générale, vous n'avez pas de goûts extravagants. Vous êtes tout ce qu'il y a plus classique.

Contrairement à ce qu'on peut passer, vous ne faites rien pour entretenir votre peau laiteuse et vos cheveux souples : vous n'y connaissez rien en cosmétiques et ça ne vous intéresse pas. Vous pouvez remercier la génétique.

Vous ne parlez jamais de votre famille de nantis autour de vous. La raison est simple : vous ne voulez pas être jugé. Vous n'en êtes pas honteux, mais vous ne voulez pas envenimer vos rapports. Ils sont déjà assez tendus avec certains collègues de travail.

En-dehors de la police, vous...non, vous vivez police. Vraiment. Vous ne vous sentez jamais aussi épanoui que sur le terrain. Littéralement, vous vous sentez vivre que dans ces moments-là. Traquer les criminels est votre mission de vie.

Caractère
Brigadier Wang, la première chose qu’on voit chez vous, c’est votre sourire. Vous êtes quelqu’un de souriant. C’est bien. Ça change. C’est agréable. Au milieu de tous ces japonais pressés qui tirent la tronche et les gueules de déterrés des criminels que vous arrêtez, votre sourire fait du bien. Un sourire sur un visage si angélique, vous illuminez le paysage. Continuez à sourire comme ça.

A fortiori, si vous souriez tout le temps, c’est que vous êtes tout le temps de bonnes humeurs. Je dirais même plus que ça : vous respirez la joie de vivre. Non pas qu’on vous imagine sautillant partout comme un feu follet, mais vous avez très souvent « la pêche » comme on dit. Un jour s’achève et c’est le début d’un nouveau, rien que ça vous met d’entrain pour vous lever chaque matin. Vous aimez votre vie, vous aimez ce que vous faites, il n’y a pas d’autre raison pour expliquer votre attitude positive : vous vivez  en accord avec vos principes et vos valeurs.  

Il aurait fallu commencer par ce point : vous êtes un homme de principes, très attaché aux valeurs humaines. De vous-même, vous secourez la veuve et l’orphelin en bas de votre porte, sans attendre, et sans rien attendre en retour : littéralement, vous avez la main sur le cœur. Compassionnel, vous vous éprenez du cas de tout le monde. Cela vous rend très sociable. Mais plus que vous rendre utile, vous aimez faire du bien autour de vous. Profiter de quelqu’un ? Vouloir sa déchéance pour se sentir mieux à côté ? Vous ne comprenez pas ces concepts-là : pourquoi diminuer l’autre alors que le partage est bien profitable pour les deux partis. Quelle grandeur d’esprit ! Méfiez-vous tout de même, votre gentillesse n’est pas toujours prise comme telle. Gardez votre bon cœur, mais évitez d’être  bonne pâte.

Ce qui est d’autant plus étonnant chez vous, c’est que malgré que vous soyez issu d’une famille extrêmement riche, vous soyez très humble. Vous aimez les petites gens, vous aimez leurs habitudes de vie, vous ne vous sentez pas du tout supérieur à eux. Vous n’êtes pas du tout orgueilleux : même quand vous réussissez quelque chose ou qu’on vous complimente, vous vous sentez gêné, et vous vous remettez quand même en question. Rassurez-vous, il n’y a pas de mal à être fier de soi de temps en temps.

De manière générale, vous gravitez autour de cette notion, la Justice avec un grand J : elle vous obsède, vous vous efforcez de la rendre réelle un peu plus tous les jours. Votre notion de justice est très aigue chez vous. La nier est impossible pour vous, pas même vivable, et le devoir qu’elle implique non plus. En marge, le courage et la solidarité sont aussi des valeurs qui vous sont chères. Vous vous donné déjà corps et âme dans la police, mais vous pourriez aussi mourir pour vos camarades ou pour ces foutus veuve et orphelin. Les yeux fermés. Vous partez du principe que vous faites ce que vous aimerez qu’on fasse pour vous, alors vous le faites littéralement. Encore une fois, faites attention à vous.

Votre témérité a ses bons côtés comme ses mauvais : vous dépassez facilement vos limites, ce qui a vous a beaucoup aidé pour arriver là où vous êtes, mais vous agissez un peu trop sous l’émotion. Attention, cela ne peut pas être bien pris par certains supérieurs à juste titre : vous vous mettrez inutilement en danger. Restez rationnel. Au travail vous l’êtes, je ne dirais pas le contraire : la rigueur et la discipline de la profession vous aident. Vous aimez être bien cadré, n’est-ce-pas ? Que tout soit à sa place, y compris vous, avec une méthode précise…vous ne vous sentez le plus l’aise quand il y a de l’ordre. Dans le cadre de votre travail, vous vous y conformez gréement. Tant qu’on y est, au travail on ne peut vous reprocher votre manque d’investissement. Déterminé, même si vous manquez pas mal d’expérience, vous ne lâchez rien ; vous vous creusez les méninges et vous vous donnez à fond. Votre volonté de fer ne peut être ignorée de vos coéquipiers. Inutile de dire que vous êtes quelqu’un d’honnête et digne de confiance…le mensonge est une donnée inexistante chez vous. On peut se reposer sur vous. Vos chefs en sont très contents.

Avez-vous l’esprit de délation, Wang ? Voilà quelque chose qui vous perturbe. Vous ne mentez pas, mais vous n’avez pas non plus la langue pendue. Quelque chose me dit que vous avez une tête. Qu’importe comment l’on voit votre générosité, vous avez l’air de savoir réfléchir. C’est vrai que vous avez de bonnes idées parfois, au commissariat. Je reconnais que vous avez de l’instinct et que malgré votre sensibilité, ça part souvent du bon sens. On dirait que vous êtes plus prometteur que vous ne le paraissez, Wang.

Votre physique, parlons-en. Excusez-moi, mais vous avez plus le faciès d’un host du Body Scandals  que d’un flic. Vous en avez conscience, j’imagine. Mais c’est tout à votre honneur. Je veux dire, vous êtes un jeune homme très mignon, très au goût des japonaises. Que se passe-t-il ? Cela vous gêne ? Il fallait bien l’aborder. C’est un comble : un si beau jeune homme si mal à l’aise au sujet des femmes. J’ai cru comprendre que vous étiez très timide avec elles, et je le confirme…au point de ne pas pouvoir les aborder ?! Ce doit être pour ça que vous êtes encore puceau…oui, il y a eu aussi les études qui ont accaparés votre temps, on se trouve toujours des excuses pour tout, hein ? Détendez-vous Wang, restez naturel, et ça ira.

Bon, laissons ça de côté. Sinon vous avez le contact facile. Aimable et familier, il est difficile d’avoir des frixions avec vous.  Vous n’êtes pas prompt à la colère, vous n’êtes pas non plus rancunier. Vous avez même un peu d’humour. Ne vous vexez pas, mais vos blagues tombent souvent à l’eau…mais ça n’empêche pas que vous pouvez en sortir des bonnes des fois, puis vous êtes bon public.  Ce qui peut être énervant chez vous, c’est cette étrange manière de snober les gens quand on vous reprend. Venant d’un supérieur, vous vous montrez respectueux, mais les autres c’est une autre histoire. Malgré votre bon tempérament, vous ne manquez pas de piquant quand il s’agit de répondre. Est-ce que c’est dans votre culture chinoise ou votre propre personnalité ? Nous n’avons pas encore tranché.

Toutefois, derrière votre bonne humeur, je sais que l’horloge tourne à l’envers chez vous. Vous êtes comme ça depuis un mois. Le travail est devenu une échappatoire. De quoi exactement ? Vous-mêmes, pouvez-vous seulement y mettre des mots dessus ? J’en doute. En tout cas depuis un mois, vous êtes affecté d’une sorte de mal-être. Souvent le soir, vous avez des idées noires. Une fois l’uniforme tombé, vous étouffez ; vous avez du mal à garder quelque chose en vous. Je ne sais quel mal vous touche, et ça me fait de la peine, parce que ce doit être la première fois dans votre vie que vous souffrez à ce qui s’apparenterait à un épisode dépressif.

Serait-ce la nostalgie de votre pays ? Ça se comprendrait. Vous devriez peut-être consulter, je vois que ça a quelques conséquences sur votre comportement ; ce n’est pas flagrant, rassurez-vous, mas vous êtes exagérément sur vos gardes. Vous vous méfiez de ceux qui vous feraient le moins de mal, vous sursautez facilement et vous nous dévisagez, affolé, avec vos yeux de biche. Ça n’arrive pas tout le temps, mais suffisamment pour qu’on le remarque. Vous n’êtes pas tranquille avec vous-même. Ou bien c’est juste un manque de sommeil. Avez-vous des remarques à faire ?

- Non, vous m’avez bien cerné… petit rire gêné.
- Alors bienvenue chez nous, brigadier Wang. grand sourire.

En fin de notes:
 

Histoire
Ton sourire indéfectible nous dit en coup d’œil ton caractère facile et agréable qui doit être très apprécié par tes camarades et tes supérieurs ; mais les grands airs que tu prends lorsque tu portes l’uniforme ne trahissent pas ton appartenance sociale : t’es un fils de bourges. Mais qui est au service des plus humbles, mine de rien.

Heureuse procréation d’un heureux mariage, ton enfance et ton adolescence peuvent se résumer à un long fleuve tranquille. Nous allons quand même aller plus en détails : ton arbre généalogique nous informe que tu es le descendant de grands chefs du parti du Guomindang, ceux qui se sont enfuis de la Chine populaire après x défaites contre les communistes pour prendre le contrôle de cette petite île, Taiwan, et proclamer que l’Etat chinois se trouvait là. Tu fais donc partie des 15% de taïwanais non de souche d'origine continentale, les mêmes qui se sont octroyés tous les moyens de production de l’île, formant ainsi l’élite du pays. De cette redistribution des richesses intra-communautaire, la famille de ton père a obtenu le monopole de l’électricité. Quant à ta mère, sa famille est composée d’importants commerçants. Ils se sont donc mariés entre bons bourgeois, fructifiant les affaires familiales avec succès ; toutefois, la magie du luxe leur ont donné l’illusion de vivre une vraie romance à la française.

Tu ne fus pas leur premier enfant, mais leur dernier. Avant toi, sont arrivées tes trois sœurs. Pour tes parents, tu fus le mâle providentiel qu’ils attendaient. Tous les quatre, vous reçurent les mêmes soins, les mêmes précepteurs, les mêmes établissements côtés, mais pas les mêmes attentions de vos parents.  Vous eûtes une éducation différenciée, mais ça ne vous empêchèrent pas d’être soudés comme les doigts d’une même main. Ça se voyait que vous étiez très unis : tu étais très bichonné par tes grandes sœurs. Elles, elles n’étaient pas très friandes de tes jeux de garçons, mais toi tu y mettais beaucoup d’enthousiasme dans les leurs : t’aimais bien jouer à la poupée avec elles -leurs Barbies avaient toujours besoin d’un Ken- ou les maquiller avec leurs palettes pour petites filles, tu trouvais ça amusant. Tu ne le savais pas, tu étais trop jeune, mais ton intérêt pour les jeux de filles avec tes sœurs faisaient l’objet d’un grand débat familial entre ta mère et ton père. Mais il n’y avait pas de quoi s’inquiéter car depuis toujours, dans ta tête, tu es un homme.

Outre ce détail, tu as été un enfant sage et docile. Tu as toujours bien travaillé, tu as souvent été le premier de ta classe. D’ailleurs, tu aimais bien étudier. Tes professeurs t’ont toujours inspirés le goût des études. Ton père aspirait beaucoup venant de toi. Il voulait que tu fasses des études d’économie ou de commerce pour reprendre l’entreprise de production et fournisseur  d’électricité du pays  –enfin, son empire. Sauf que depuis tout petit, tu aspirais à des voies plus grandes que celle que ton père te prédestinait. Né avec une cuillère en or, le luxe ne te faisait plus rêver. Non, déjà tu étais sensible à plus sérieux que ce tout matérialisme : la pauvreté, le dévouement de soi, l’humilité de son prochain, c’est ça que tu admirais…tu étais très précoce sur ces questions-là. Etait-ce une intelligence surdéveloppée ? Ou bien l’influence spirituelle de tes précepteurs, de pieux bouddhistes pour la plupart ? Quoi qu’il en soit, pendant très longtemps, quand on te demandait ce que tu voulais faire plus tard, tu répondais la même chose : que tu hésitais, entre la prêtrise et l’armée. Ça faisait beaucoup rire tes parents résolument matérialistes et athées, pourtant tu étais très sérieux. Plus tard, tu serais moine ou militaire.

Enfin, tu tranchas à l’âge de 15 ans : tu deviendrais policier, et rien d’autre. Maintenant. T’u avais acquis assez de maturité pour savoir ce qui te correspondait le mieux. Tu t’es renseigné de longues heures sur les multiples branches de la justice, les grades, comment évoluer…bien hiérarchisée,  tu savais que la police était faite pour toi. Et tu voulais l’intégrer maintenant, sans attendre la majorité. Tu savais que si ce n’était pas maintenant, ce serait jamais. Ton père désapprouva ton choix à grands cris. Ta mère et tes sœurs ne t’ont pas non plus grandement soutenues : la police c’est bien joli, mais c’est mettre sa vie en danger, chose inacceptable pour leur petit bébé. Ton père te rappela sévèrement tes responsabilités d’héritier. Tes désirs fantasques avaient leurs limites.

Néanmoins tu ne te décourageas pas ; sûr de toi, tu le leur répétais régulièrement ton choix de vie. Le prolo lambda ne trouverait rien d’extraordinaire à tes histoires avec tes parents, mais en réalité ce n’est pas rien ce que tu as traversé : pour quelqu’un de ta classe sociale, durement soumis à l’autorité paternelle, à la pression sociale des gens de ta caste férocement accrochés à leurs privilèges, promis à un bel avenir, leur tenir tête à un âge si influençable, il fallait avoir une sacrée trempe. Au bout de deux ans d’acharnement, ta persévérance paya : te voyant toujours aussi obstiné –têtu quoi- ton père t’accorda cette faveur, à contrecœur. Il te fit même une fleur : il obtint une dérogation pour y entrer avec ton jeune âge. Tu ne fus jamais aussi reconnaissant envers lui que ce jour-là et l’en remercia chaleureusement ; tu pensas qu’il avait changé d’avis, alors que secrètement, il espérait que ça t’en dégoûterait. On ne change pas en cliniquement de doigts.

Tu entras donc à l’école de police de Taipei à 17 ans ; ton niveau en sport a toujours été correct, mais tu réussis le test d’admission de justesse. Sans surprise, tu fus le plus jeune de ta promotion. Pour la première fois de ta vie, tu fréquentas des gens autres que ta communauté élitistes, tous de classes sociales basses, pour toi. Tu fréquentas donc tous ces énergumènes incultes qui t’en firent voir de toutes les couleurs. Tu fus leur bizut attitré, sans difficulté. Qu’importe que tu saches parler plusieurs langues ou résoudre des équations compliquées : ici, seul le plus fort comptait. Sous-fifre le jour aux entraînements, bonniche le soir au dortoir, cette période fut très compliquée pour toi. Tu te demandais comment on pouvait être aussi méchants envers ses camarades, tes futures coéquipiers…une incompréhension d’autant plus grande que personne ne pouvait t’aider ici ; que ce soit  tes parents à l’extérieur, ou tes supérieurs qui considèrent que cela fait partie de la formation.. Pour la première fois, tu dus faire tes preuves par toi-même. T’en as bavé, mais cela t’as été formateur. Malgré qu’au début tu aies été le dernier de ta promotion, tes supérieurs voyaient ta motivation. L’endurance que tu n’avais pas en y entrant, tu l’acquis. Tu t’es endurci. Ainsi, à la fin de ta formation, tu fus décoré de ton premier galon par tes chefs avec leurs mérites ; ils se souviendront de toi c’est sûr, de ce p’tit gars qui en voulait.

Tu fus alors affecté au commissariat de la capitale, en tant que stagiaire dans un premier temps. Enfin. Enfin, tu pouvais exercer le métier de tes rêves. Tu t’épanouis. Gardien de la paix les mois suivants, tu mis beaucoup de zèle dans tout ce que tu faisais, même pour les missions aussi basiques que la circulation des voitures ; si bien que tes supérieurs te briffèrent sur leur plus grosse enquête quand tu reçus ton deuxième galon cette année ; pour voir comment tu te débrouillerais .

De toutes celles que tu pouvais tomber, il a fallu que ce soit celle des gangs ; et plus précisément la Triade. Non pas qu’elle soit très développée en Taïwan, mais ça coulait de source que votre île leur serve de plaque tournante. Ainsi, pour ta première enquête, tu fus embarqué dans une mission d’embuscade dans les docks. Rien ne se passa comme prévu. C’était comme s’ils avaient un coup d’avance sur vous. Le commissaire avec qui tu t’entendais bien fut gravement touché. Plus de policiers que de mafieux moururent sous tes yeux ; un vrai choc. Tu pensas que ta dernière heure était venue. Caché entre deux cargaisons, ta bonne étoile te sauva : mieux que ça, dans un réflexe, tu eus enregistras leur conversation. Plusieurs heures plus tard, on te retrouva, vivant et traumatisé par ce fiasco épouvantable, mais avec la preuve tangible d’une piste à Osaka. C’est grâce à toi qu’on sut en Chine que la Triade s’étendait jusqu’au Japon.

Malgré toi, tu avais accompli un exploit. Tu avais du mal à le voir ainsi, à cause des morts que tu as laissés derrière toi. Tu passas même à la télé –brièvement- le soir du JT. C’est à ce moment-là que ton père te vit d’un tout autre œil : brigadier si jeune et déjà une victoire à ton actif, son fils s’en sortait pas trop mal. Il commença à être fier de toi. Ta mère et tes sœurs te congratulèrent. Que de réussites, tu souris en évoquant l’affaire et aux caméras ; mais au fond, t’avais envie de t’effondrer.

Cerise sur le gâteau : on te proposa le lendemain une mutation à Osaka ; qui d’autre que toi pourrait mieux suivre cette piste que tu as habilement flairé ? Sans réfléchir, tu as dis ‘oui’ ; paraît-il que c’est bien, de changer d’air. Une semaine plus tard, tu pris l’avion. Tu ne fus pas seul dans ta tâche : accompagné de cinq autres gus, vous les six policiers taiwanais, porteurs des espoirs de vos chefs depuis Taipei, vous investirent le commissariat d’Osaka. Pas d’ambigüité avec vos collègues japonais : ils ont leurs brigades, et vous, vous avez la vôtre, la brigade des chinois de Taipei. La seule différence est que votre chef d’enquête est à des kilomètres. Les fréquenter et les aider n’est pas exclu. Seule interdiction : parler de votre mission principale avec eux. La raison ? Mystère. Et toi, tu es trop mal à l’aise avec le dossier pour remettre quelque chose en question.

N’empêche, ils doivent se poser des questions, tes collègues japonais. Pourquoi et comment un p’tit gars de rien du tout puisse commander des subordonnés plus grands, plus âgés et plus aguerris que lui ?  T’es pas méchant, t’es même très gentil –trop gentil- mais si on vient t’embêter sur ce terrain, tu montes sur tes grands chevaux. De un, c’est totalement faux : tu es juste le porte-parole de votre chef d’enquête. Et de deux, que chacun reste sur ses platebandes. Mais par contre, si on –tes chefs- te met sur les leurs en missions, tu n’y vois aucune contradiction. Sinon tu t’entends globalement bien avec tout le monde. Ta vie en-dehors du commissariat se passe bien aussi. Cela va faire bientôt un mois, et on peut dire que tu t’es bien intégré à ta nouvelle vie. Congratulations. Mais tu te sens un peu dépassé quand même.

Behind the scene crime
Chocolat et ses 22 carottes, je pense qu'on ne me présente plus    Bref, je vous ramène le maillon faible de la police ne le tapez pas trop fort quand même 



Dernière édition par Wang Cheng Li le Ven 7 Juil - 21:03, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Wang Cheng Li ☾ les mafieux n'ont qu'à bien se tenir.    Mar 4 Juil - 0:49

Bienvenue sur le fofo

Chuis trop contente de te voir ici  

Bon courage pour ton histoire qui sera aussi toute cool

Si t'as des questions, tu sais où nous trouver moonwalk


Et non on va juste un peu le bizuter angel


Dernière édition par Atkins Brooklyn le Mar 4 Juil - 2:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Wang Cheng Li ☾ les mafieux n'ont qu'à bien se tenir.    Mar 4 Juil - 0:58

Bienvenue parmi nous

Ca fait en effet trop plaisir de te retrouver ici, tu m'avais trop manqué

Personnage intéressant, hâte de pouvoir lire la suite
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MessageSujet: Re: Wang Cheng Li ☾ les mafieux n'ont qu'à bien se tenir.    Ven 7 Juil - 21:08

Merci, vous êtes des amours ! Shocked

Comment que je suis trop contente de vous retrouver, en plus avec ce contexte juste OXICOIQZCDQSJCCD

Bizutez-le bien comme il faut
Voilà la suite
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MessageSujet: Re: Wang Cheng Li ☾ les mafieux n'ont qu'à bien se tenir.    Ven 7 Juil - 21:30

Un nouveau Policier en ville !

Notre premier membre validé, je suis émue   En  plus c'est toi alors c'est encore mieux   Comme prévu ta fiche est agréablement bien écrite, comme je m'y attendais, et ta plume est toujours aussi riche. J'aime beaucoup le parcours de ton petit et de la place qu'il lui reste à se faire. Je suis aussi ravie de voir que tu maîtrises aussi bien le contexte en faisant un parallèle entre les Triades. Bref, bienvenue dans la famille Kaitaku      

Bien évidement, nous ne pouvons que t'inviter à créer une fiche de liens à ton personnage, plus facile pour se faire quelques amis ou ennemis non ? Qu'il soit à la pointe de la mode ou non, le téléphone de ton personnage mérite d'être répertorié aussi. Peut-être que tu as besoin d'un lieu très important pour faire évoluer ton perso, pas de panique c'est possible d'en faire la demande ici si il n'existe pas déjà du moins . Si tu as peur de ne pas trouver de partenaire pour rp, il est possible d'en faire la demande ici. Petit point important  pour la suite, lorsque ton premier rp sera terminé, n'oublies pas de le signaler, tu gagnes des points en plus . Pour finir, n'hésites pas à faire un petit détour du côté du casino qui te réserve quelques petites surprises.

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