Parker Jeren - the stranger

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Emploi/études : sculpteur
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MessageSujet: Parker Jeren - the stranger   Dim 25 Juin - 19:39

Parker Jeren
Feat Shin Ho Seok (Won Ho - Monsta X)

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Nom : Parker
Prénom :Jeren
Âge : 24 ans
Date et lieu de naissance : 01/07/93 à Oakland (Californie)
Nationalité : Américain
Statut marital : Célibataire
Situation financière : Modeste
Métier : sculpteur (son matériau favori est le métal )
Casier judiciaire : vierge

Anecdotes
♠ était déjà très bricoleur et touche-à-tout enfant ♠ ne réfléchit pas forcément avant d'agir ♠ aime regarder des comédies à l'eau de rose et l'assume, c'est sa meilleure amie qui lui a donné le virus ♠ ne parle pas le japonais ♠ peut avoir des phases qu'il appelle d’ermite durant lesquelles il préfère rester seul, à beaucoup penser ou bien à créer ♠ n'achète jamais de la matière première brute pour ses œuvres, préférant récupérer des objets usagés ♠ s'est souvent pris des râteaux avec les filles car il était particulièrement mignon, enfant et ado. Maintenant, ça a un peu changé, bien qu'il ne s'y fasse pas toujours d'avoir de l'attention ♠ ne pratique aucun sport, c'est la forge qui a façonné son corps musclé ♠ son activité étant intense et gourmande en matière d'énergie, il dévore toujours des quantités de nourriture impressionnantes à chaque repas ♠ préfère les filles petites qui lui donnent envie de les protéger ♠ a les mains calleuses à cause de son travail ♠ possède toujours et en parfait état de marche le premier fer à souder que son grand-père lui avait offert enfant ♠ conserve les objets associés à des moments clés de sa vie dans une grande malle, allant de temps à autre se replonger dans ses souvenirs plus ou moins importants ♠ est nul en cuisine, sauf quand il s'agit de faire des pâtisseries ♠ même s'il ne roule pas sur l'or, il donne toujours à ses associations caritatives ♠ athée  ♠ a les oreilles percées au niveau du lobe ♠ n'a rien contre les gays tant qu'ils n'essaient pas de le draguer ou de le toucher ♠ a des tatouages : un sur le pied, un sur la fesse et un sur la cuisse
Caractère
Mes proches diront que je suis loin d'être une mauvaise personne, enfin, j'ai mes limites comme tout le monde. Par exemple quand un gay essaie de me toucher, il se prend mon poing direct dans sa face. Chacun trempe son biscuit où il veut, tant qu'il ne m'impose pas son orientation sexuelle. La majorité du temps, je suis plutôt accessible et avenant. On n'a pas tous le même sens de l'humour, le mien plaît à un grand nombre, ce qui est plutôt bon signe. Spontané et authentique, je n'aime pas devoir me servir du mensonge. C'est le genre de choses pour laquelle il faut être vigilant afin de ne pas se faire prendre, ce dont je suis incapable sur le long terme. Il m'arrive d'agir sans réfléchir, comme quand je suis monté dans l'avion direction le Japons en ne pensant pas aux détails pratiques.

Ma compagnie est plutôt bonne, ma positivité et mon naturel plaisent. Je ne suis pas quelqu'un de prétentieux ou qui aime trop se prendre la tête, même s'il m'arrive d'avoir des phases où je ne veux voir personne et où mon cerveau tourne à plein régime. Je pense être une personne sur laquelle on puisse compter, Brooke ne me contredira pas lorsque j'affirme être du genre persévérant et entêté. La sculpture est ce qui fait le plus ressortir mon côté passionné. Même si, comme tout le monde, j'ai des idées arrêtées sur certaines choses, je sais être compréhensif et à l'écoute. Mes paroles sont toujours remplies de sincérité. Être soudeur demande de la force physique autant que morale. C'est une activité éprouvante et difficile.

Bricoleur, je peux tout réparer ou presque. C'est ça d'avoir passé autant de temps à le faire sur les objets des voisins ou bien à aider mes parents avec leurs différentes maisons. Appliqué et ingénieux, j'ai toujours de la ressource quand il s'agit de mon domaine. Il faut également une bonne dose d'inventivité et de créativité pour être dans l'art, ce que je possède. Je peux être inspiré par une toute petite chose anodine ou bien le contraire. Vous l'avez probablement deviné avec ma malle à souvenirs ou le fer à souder  offert par mon grand-père, je suis très soigneux. Puisque je déplore depuis tout petit le trop grand nombre d'objets qui vont à la poubelle dont une partie pollue la planète, je ne compte pas faire subir le même sort aux miens.

J'ai encore un peu de mal avec mon coté mâle. Il faut dire qu'encore au lycée, j'étais plus du genre mignon que le contraire. Ça m'a très souvent desservi, au point d'accentuer mon manque de confiance qui ressort parfois malgré les années passées. Durant mes études supérieures, mon corps a terminé sa croissance, me donnant mes traits d'homme. Désormais je dois vivre avec l’étiquette de mec séduisant et charmant. Comme je ne souris pas toujours, ça renforce l'idée du vilain potentiel. Ce que je ne suis pas réellement, comme je l'ai déjà expliqué plus haut. Sous mes airs de gars balèze, je suis un gros sentimental et un idéaliste. Le second m'a joué des tours parfois. Le genre romantique me connaît tout autant, dans l'ancien sens de ce mot. La jalousie ne met jamais bien longtemps à revenir s'il y a matière. Bien que je ne sois pas belliqueux, je ne me laisse pas faire pour autant.

Q&D : bricoleur, un peu gauche, spontané, sentimental, marrant, accessible, positif, appliqué, avenant, inventif, ingénieux, authentique, aventureux, passionné, jaloux, bribes de manque de confiance en soi liées à son enfance qui ressortent des fois, bon, charmant, compréhensif, entêté, fort, fiable, idéaliste, naturel, romantique, persévérant, séduisant, sincère, soigneux

Histoire
Lorsque je suis né, mes parents étaient déjà agents immobiliers depuis quelques années. Vous savez, ceux qui arrivent dès que les maisons d'un nouveau lotissement sont construites et qui ne repartent que lorsque tout est vendu. Quitte des fois à vivre dans la maison témoin quand les temps sont trop durs. C'est  dans cette vie précaire de nomades que je me suis retrouvé embarqué à la naissance. Je ne m'en suis jamais plaint, habitué, elle me paraissait même tout à fait la norme jusqu'à ce que j'aille à l'école et que j'entende de la bouche de mes petits camarades le contraire. Ce n'était qu'une question de point de vue, plus tard, le mot normalité ne me plairait plus vraiment. Mais revenons à mon histoire.

Dès que j'ai su marcher, ma première passion s'est avérée être l'exploration. Il me semble que j'ai fini de ruiner les derniers cheveux poivre-et-sel de mon papy devenus blancs, comme le reste de sa chevelure. Ils en avaient de la patience. Ma mère était vite retournée travailler avec mon père. Je sais que ça faisait beaucoup de peine à mes grands-parents de constater à quel point ils tenaient temps à s'éloigner de cette vie ouvrière qui leur avait permis de grandir et de ne manquer de presque rien. D'ailleurs, mon père n'a jamais montré le moindre intérêt à tout ce qui passionnait le sien. Une chance que j'avais hérité de son don pour le bricolage, il m'a appris comment procéder et on pouvait rester de longues heures sur les vieux appareils des voisins du quartier dans son garage. J'adorais passer du temps avec lui. Ma grand-mère amenait aux hommes, comme elle le disait, des collations pour ne pas dépérir, ce qui me faisait toujours rire et ressentir un peu de fierté aussi.

Mes parents ont repris la route à mes six ans. J'étais tellement triste de me dire que je n'allais plus pouvoir revoir mes grands-parents aussi souvent. Même s'ils ont essayé de me remonter le moral avant qu'on ne parte et qu'ils parvenaient à sourire, je savais qu'ils devaient l'être autant que moi. Le travail d'agent immobilier tenait davantage de la chance que des compétences de l'employé. Ce n'était pas toujours facile à la maison. De mon côté, j'ai continué à vouloir jouer le petit bricolo, bien que je n'avais plus du tout autant de place ou les bons outils. C'est à cause de ça que j'ai commencé à vouloir créer des choses à partir d'autres. Je trouvais ça tellement malheureux tous ces objets qui avaient si bien servi leurs acheteurs et qu'on reléguait au statut de déchets dès qu'ils ne fonctionnaient plus. C'était un point que mon grand-père déplorait et le plus grand problème de la jeune génération à ses yeux. Comme quoi il n'avait pas tout à fait tort. Maintenant, les produits sont devenus de moins bonne qualité pour forcer les consommateurs à en acheter régulièrement, contrairement à son époque où c'était un peu cher, mais un investissement sur plusieurs dizaines d'années. Lorsqu'un appareil ne fonctionnait pas bien, la personne pensait d'abord à le faire réparer. Désormais, le premier réflexe est de jeter. Le progrès a un prix un peu trop élevé si vous voulez mon avis.

Les grandes vacances d'été, je ne manquais pas de les passer chez mes grands-parents. Ça me faisait  un bien fou de retrouver mes repères. À mes huit ans, on a atterri dans la grande ville de New York, rien que ça. C'était parti pour être très prometteur, selon mes parents. Les voisins avaient l'air plutôt sympa. En rentrant de l'école, j'ai aperçu dans ma rue une très jolie brune. À cet âge il n'en faut pas beaucoup, j'en suis tombé amoureux sans même lui parler ou connaître son nom. Elle était plus âgée. Les autres garçons la regardaient de la même manière que je le faisais. Un jour, naïf et utopiste, j'ai débarqué à la sortie de son école avec une fleur à la main en lui demandant d'être ma copine. Vous avez dû le voir arriver de loin, elle m'a mis un beau bash devant tout le monde. Les mois suivants, je me suis fait pourrir sur le sujet. Le fait qu'il y avait eu un vice de procédure sur l'acquisition du terrain du lotissement m'a bien sauvé la mise cette année-là. Même si c'était malheureux pour mes parents, je pouvais à nouveau souffler dans ma nouvelle école.

Même s'ils n'étaient pas très chauds au début, il a bien fallu que je me débrouille pour me fournir en objet et continue de m'entraîner à réparer. Pour ça je me baladais beaucoup et n'hésitais pas à aller dans des endroits inhabités ou désaffectés. Mon premier fer à souder m'a été offert par mon grand-père, quelques mois avant qu'il ne décède d'un arrêt cardiaque. Ma grand-mère l'a suivi quelques temps plus tard, emportée par son chagrin. Leur perte a laissé un profond vide à l'intérieur qui ne sera jamais comblé. La famille Parker a continué d'être frappée par les malheurs, mon oncle, le frère de ma mère, est mort dans un accident de la route avec sa femme. C'est comme ça que ma cousine s'est retrouvée à vivre chez nous. Enfin cousine... Disons qu'en apparence seulement, c'est bien un mec sous ses robes. J'avais un peu de mal au début à cause de son caractère surtout, mais au final on a fini par bien s'entendre. Il valait mieux car agent immobilier était un métier prenant, on restait souvent tout seuls.

À cette époque, j'avais fini par être pris au sérieux au sujet de la soudure et du bricolage, j'ai même eu le droit d'utiliser la cabane qui servait de débarras dans le jardin. Mes autres outils, c'est en me faisant un peu d'argent avec des petits boulots que j'ai pu me les payer. J'étais tellement content et fier le jour où j'ai touché mon premier salaire. L'avantage d'être aux States où ils ne sont pas trop regardants sur le fait d'employer des gamins. À la maison, mes parents commençaient à être de plus souvent tendus, lassés, par cette vie de nomades comme je l'ai déjà appelé plus tôt. Bien qu'ils n'y étaient restés que quelques mois, ils avaient une folle envie de retourner à New-York et d'y rester. Une chance qu'une de leur connaissance allait ouvrir sa propre agence.

La suite devient encore plus improbable, le destin avait remis cette fameuse brune dont je n'ai pas manqué de retomber une nouvelle fois amoureux sur ma route. Entre temps, j'avais un peu plus de volonté, pas question de laisser tomber si elle me jetait encore. D'ailleurs ça n'a pas manqué non plus. Face à mon obstination à ce sujet, elle a fini par avoir pitié de moi je crois, sinon elle ne m'aurait pas proposé de devenir amis. C'est sous ce titre que Brooklyn est réellement entrée dans ma vie. Notre relation s'est davantage améliorée lorsque mes sentiments ont fini par disparaître un an plus tard. À croire que je confortais l'adage sur le peu de force et de durabilité des amours adolescents. Avec le recul, ce n'était pas si grave. L'important était que j'avais des moments particulièrement joyeux en sa compagnie. Je peux fièrement l'appeler ma meilleure amie. De plus, je préfère me dire que j'ai gagné aux changes et que c'est bien mieux ainsi. Elle m'a toujours soutenu dans mon activité artistique, contrairement à mes parents. Il m'est arrivé d'entendre des encouragements d'illustres inconnus reconnaissant que j'avais quelque chose à exploiter. J'ai continué les petits boulots afin d'avoir de la matière à insuffler dans mes créations, ou plutôt des matériaux recyclables.

Lorsque  ma dernière année de lycée est arrivée, j'étais dans une grande période de questionnement. C'était bien beau de vouloir devenir sculpteur de métaux, mais l'art ne permettait qu'aux élus d'en vivre et il y avait beaucoup de prétendants. Même si j'avais  la fougue de la jeunesse et son engouement, une partie de mon être demeurait terre-à-terre. Je n'avais aucune technique que celle façonnée au fil des années et initiée par mon grand-père. Comment j'étais censé m'y prendre ? Quelle formation choisir ? Je pense que ma conseillère d'orientation devait en avoir sa claque de me voir débarquer si souvent avec encore et toujours des questions. L'école de mes rêves s'est alors dévoilée dans un dépliant que j'ai conservé dans ma malle, souvenirs souvenirs. Comme très souvent dans ce genre de situation, rêve rimait avec frais de scolarité exorbitants. Ni mes parents ni mes maigres économies ne pouvaient me payer ça. Il y avait toujours le moyen de monter un dossier de demande de bourses mais… Je me suis dégonflé avant d'envoyer le courrier. C'est Brooke qui l'a fait pour moi. Elle a bien eu raison, puisque au final j'ai été accepté.

Le diplôme en poche, je suis parti dans cette école. C'était très enrichissant, j'ai rencontré plein de personnes intéressantes tout en progressant énormément. Jusqu'à présent, ma scolarité avait toujours été moyenne, je ne trouvais pas vraiment ça très prenant. La corvée de devoir faire des tonnes de devoirs dans quel but ? Ce n'était que du bourrage de crâne dont la moitié ne servirait jamais.  Mon seul petit regret était de ne pas avoir pu revoir ma meilleure amie durant quatre ans. N'allez pas croire qu'on ne se parlait pas au téléphone souvent. Je l'ai soutenu dans son changement d'orientation et devenir flic lui a encore moins laissé de temps libre.  De retour à New-York, je voulais lui faire la surprise de débarquer. Mais à la place de la surprendre, c'est moi qui l'ai été en découvrant sa mutation au Japon. Ce n'était pas demain la veille que l'on pourrait se revoir. Deux années ont passé à se parler par réseaux sociaux, ni elle ni moi avions les moyens de souscrire à des forfaits monde. Du côté de la sculpture, ce n'était pas très lucratif. J'ai quand-même vendu quelques pièces tout en participant à la rénovation d'un monument de la ville.

Aujourd'hui, j'attendais notre conversation avec impatience et le contenu m'a fait tomber des nues. Brooke parlait d'un bellâtre, au ton de sa voix je savais qu'il lui plaisait. Ceux qu'elles ne voient pas comme des partenaires potentiels ont des surnoms bien pires. Ça m'a mis la puce à l'oreille, mais elle est restée évasive. De toute manière, mon cerveau a déconnecté à ce moment-là et pendant de longues secondes. Avant que je n'ai réfléchi, j'avais déjà acheté mon billet pour Osaka. Une chance que ce n'était pas trop long d'avoir un visa de vacances. Elle va sûrement me traiter de dingue, mais ce n'est pas grave. L'important sera que je serai là. Allez, je vais dormir un peu. L'avion, ça berce.

Behind the scene crime
Allez voir chez Rama  moonwalk

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