Loesan Rama - ราชสีห์สองตัวอยู่ถ้ำเดียวกันไม่ได้

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Messages : 391
¥ : 43
Date d'inscription : 20/09/2016
Age : 26
Localisation : surement à la salle de boxe
Emploi/études : enchaine les jobs, free-fighter illégalement
avatar

MessageSujet: Loesan Rama - ราชสีห์สองตัวอยู่ถ้ำเดียวกันไม่ได้    Lun 5 Juin - 22:43

Loesan Rama
Feat Kim Won Sik

ID Card
Nom : Loesan
Prénom :Rama (Roi en thaïlandais). Ça annonçait déjà la couleur des aspirations paternelles à mon sujet.
Âge : 26 ans
Date et lieu de naissance : le 03/02/1991 à Chiang Mai ( Province de Chiang Mai, Thaïlande )
Nationalité : thaïlandais à la base, naturalisé à la fin de ses études, donc japonais maintenant
Statut marital : célibataire envouté
Situation financière : Moyenne
Métier : enchaîne les boulots, free-fighter certains soirs.
Casier judiciaire : officiellement, vierge. Officieusement, il a séjourné en Chine illégalement durant trois ans pendant son adolescence avant de devoir la quitter par obligation.

Anecdotes
• enchaine les jobs (soit il finit par s'ennuyer, soit il a des problèmes avec un client ou le patron) • son corps est recouvert de tatouages à certains endroits • pratique la boxe thaï depuis ses 8 ans • se trouve ridicule avec des lunettes et préfère les lentilles de contact • est très proche de son jumeau, Chao Fah qu'il appelle tous les jours s'ils ne peuvent pas se voir • participe à des combats illégaux de free-fight sous le pseudonyme de TrIGER ( mélange de Tiger et Trigger ) • a une peur viscérale de son géniteur • est allergique aux poils d'animaux alors qu'il les adore ( les animaux hein, pas les poils ) • déteste les histoires de fantômes et fait celui qui n'a pas peur, fierté masculine oblige (le Japon est une plaie à cause de ses légendes) • confond sa gauche et sa droite • dort nu • a toujours chaud • aimerait rien qu'une fois rencontrer Koda Kumi qu'il trouve trop parfaite • déteste tout ce qui touche à l'informatique et les jeux vidéos. L'intérêt des autres dans ces domaines demeure une énigme • s'entraîne plusieurs heures quotidiennement • aime plaire mais ce n'est pas pour autant qu'il saute sur tout ce qui bouge • a conservé un petit accent thaïlandais quand il s'exprime en japonais • aime les boobs • a déjà eu quelques relations qui n'ont jamais duré. Reproches principaux : pas assez investi et attentionné aux yeux de toutes • son plat favori est la pizza ( l'italienne, la vraie ) •  prend des cours de cuisine • consulte un psy pour ses accès de colère et la peur de son paternel • révolté face à la violence gratuite, ça lui attire souvent des problèmes
Caractère
J'aurais grandement préféré que ce soit le contraire, mais je suis du genre lucide à mon propos : j'ai hérité du coté violent, sanguin et colérique de mon vieux. C'est d'ailleurs aussi pour ça que je me suis mis à la boxe enfant, c'était et est encore un très bon moyen de canaliser ma rage que de la reporter sur un sac ou un adversaire. Comme si ce n'était pas encore assez, je suis aussi bagarreur. Au grand désespoir de mon jumeaux. La seule chose que j'ai un peu acquise en grandissant, c'est d'un peu mieux gérer mon talent à m'attirer des ennuis. Que voulez-vous, je ne supporte pas les injustices. Je ne sais que trop bien ce que ça fait d'être le faible se faisant malmener par plus fort qu'il est, hors de question que je me comporte comme nos voisins ou notre famille en Thaïlande qui se contentaient de fermer leurs yeux et leurs oreilles. Je ne veux plus voir mourir ou souffrir la mère de quelqu'un devant moi. C'est trop facile de se détourner et de fuir. Je ne comprendrai jamais ce genre de personnes lâches.

Plus je vais parler de mon caractère et plus ce sera évident que je possède bien plus de défauts que de qualités. Ce n'est pas très grave puisque je le vis bien. Je ne suis pas parfait, je ne cherche pas à le faire croire, encore moins à le prétendre. Je suis du genre sociable, même si je ne me révèle jamais dans ma totalité aux autres, que je mets une certaine barrière entre eux et moi afin de les garder à une distance de sécurité de ma vie trop privée. Sûrement que ma nature soupçonneuse en rajoute une couche. Ça ne m'empêche pas d'être bienveillant, protecteur et fiable.  Ce n'est pas non plus mon genre de faire dans la fausse modestie. Même un aveugle se rendrait compte que je suis séduisant et charismatique, ce serait quand-même grave que je ne le réalise pas moi-même. C'est très utile quand j'ai envie de draguer une femme. Autant profiter de ses atouts. Surtout que dans ce pays, les hommes aussi grands et bien bâtis sont une rareté. La clé reste tout de même la confiance en soi, ce dont je ne manque pas.

Mon côté rebelle n'est pas un genre que je me donne. Bien  au contraire. Ça m'arrive aussi de n'en faire qu'à ma tête, bien que je garde malgré tout en tête la dureté de la vie et de la réalité. Un peu râleur sur les bords, mon discours est direct, certains diront que je suis grossier. Une question de point de vue je suppose. Lorsque ma tendance à être un peu étroit d'esprit et mon entêtement s'allient, ça peut faire de sacrés ravages. Mon éducation assez classique et dure m'a inculqué certaines valeurs, comme n'importe qui. Les deux peuvent également s'associer avec ma fierté très prononcée et là, ça se transforme en carnage. S'engueuler,  se mettre sur la tronche, suffisent à calmer les tensions. Mais, si jamais quelqu'un ose me faire un sale coup ou bien est allé trop loin, il peut être certain que ma rancune sera à la hauteur de son désespoir et que je n'accorde pas toujours mon pardon.

Mon corps n'est pas devenu ainsi par magie, le sport fait partie de ma vie, enfin, la boxe thaï uniquement. Ça m'arrive d'aller à la salle de musculation seulement pour de l'entretien. Combatif et déterminé sont deux adjectifs essentiels à la pratique d'un sport qui demande beaucoup d'entraînement et de sacrifices.  Ma détermination n'est plus à prouver, elle m'a amené jusqu'ici et guidé tout au long de ma vie. Il fallait bien ça pour compenser les merveilles que cette chienne de vie m'avait réservé à peine sorti du ventre de ma mère.

Bien que je n'en ai pas autant à mon actif que ma longue liste d'emplois occupés et pas gardés, je ne peux pas dire que je sois très chanceux dans mes relations. Elles me disent toutes la même chose, que je ne suis pas assez attentionné avec elles, que je me désintéresse facilement, que je n'y mets pas assez du mien, et j'en passe. C'est sûrement vrai. Mais qu'est-ce que j'y peux ? C'est usant que ça ne doive jamais venir que d'un seul côté. Les femmes, elles veulent toujours tout et tout de suite. Elles ont de la chance d'avoir d'autres arguments qui font que les hommes reviennent toujours. En couple, et aussi en amitié, je suis quelqu'un de fidèle. Fougueux aussi mais dans le premier cas uniquement. La passion peut réussir à m’enflammer, mais ça ne sera jamais aussi fort que les feux de la colère qui gronde en moi. Lorsque je commence à me montrer jaloux, c'est que je suis en train de m'attacher à l'autre.  Plus la jalousie se fait palpable et insistante, plus mon cœur se remplit de possessivité puis d'amour. Encore faut-il connaitre ma manière de fonctionner.

Q&D : jaloux, rancunier, sanguin, bagarreur, juste, battant, bienveillant, râleur, buté, cabochard, tempétueux, combatif, confiant, direct, déterminé, fiable, fidèle, fougueux, grossier, fier, protecteur, rebelle, séduisant, charismatique, soupçonneux,  sportif, se désintéresse facilement, pas très attentionné, étroit d'esprit sur certains sujets, plutôt sociable mais réservé à la fois.

Histoire
Dans la vie, il y aura toujours des personnes chanceuses, d'autres pas. Si on prend le temps d'examiner chaque cas, on verra qu'il ne s'agit là que de notre propre interprétation en la matière.  Il y aura toujours des personnes plus chanceuses que soi, d'autres moins voire pas du tout. La vraie question est plutôt : étais-je tellement à plaindre que ça ? Mon père nous dérouillait avec mon frère. À côté de ça, j'avais un toit, de quoi manger et boire, j'allais à l'école. Je n'avais pas la pire vie, j'essayais de m'en contenter. Il n'est jamais très bon de vouloir se comparer aux autres, ça n'aide pas à avancer. Je ne vais pas dire que mon enfance a été toute rose non plus. Dès que j'ai été en âge de comprendre, j'ai su que cet homme qui avait participé à ma  conception ne serait jamais doux et aimant. Mais, je n'étais pas seul. Mon jumeau, Chao Fah était avec moi. Je pense encore aujourd'hui que j'ai été béni par les Dieux de l'avoir eu.  

Étant né le dernier, j'étais l'aîné de notre duo. La responsabilité qui en découlait ne me dérangeait pas. C'était dans mon instinct de veiller sur lui. Notre mère était une femme très douce, trop peut-être, la seule personne qui éprouvait à notre égard de l'amour. Elle nous aimait largement pour deux. C'était notre seul havre de paix lorsqu'il n'était pas à la maison. Je sais que, tout comme nous, elle vivait dans la crainte de faire ou bien dire quelque chose qui ferait encore pleuvoir les coups sur elle. La première fois où nous avons essayé de la défendre, elle s'en est ramassée encore plus. Mon vieux aimait nous donner ce genre de leçons. J'étais ainsi condamné à toujours demeurer spectateur, des larmes silencieuses sur les joues, car les hommes ne pleurent pas selon les dires de mon vieux.  La rage bouillonnait déjà en moi à cette époque, j'étais tellement frustré à me sentir si impuissant. Qu'est-ce qu'un gamin aurait bien pu faire face à un homme ? Nos voisins se bouchaient les oreilles, aucun ne lèvera jamais le petit doigt pour nous venir en aide. La nuit où elle s'est éteinte pas plus que les autres.

C'était encore un énième soir où mon vieux était rentré ivre mort. Chao Fah et moi venions de célébrer notre huitième année. Bien que nous avions, avec ma mère, élaboré une stratégie bien huilée pour ne pas l'énerver, rien ne fonctionnait cette nuit-là. Ou plutôt, tout était prétexte à nous vomir sa haine à la tête. Alors qu'elle apportait son repas, il s'en est pris à elle car ce n'était pas assez chaud à son goût. Malgré sa soumission, ça ne l'apaisa pas, bien au contraire, une pluie de coups furent sa réponse. Il était dans une telle colère qu'il commençait à perdre la tête, se tournant dans notre direction alors que je serrais mon frère dans un coin de la pièce. Je sais qu'elle avait compris qu'il nous ferait du mal, plus que d'habitude j'entends, s'il parvenait jusqu'à nous. Dans un effort désespéré, elle s'est interposée. Mécontent, il s'est finalement rué sur elle, la faisant tomber sur le sol. Ses grosses mains se logèrent autour de son cou, sous nos yeux effarés. Je tentais d’empêcher mon petit frère d'assister à cette scène en gardant son visage contre mon torse. Je revois encore son regard doux et aimant qui se posa sur nous. Ses lèvres qui étaient en train de devenir bleues bouger sans pousser le moindre son. Je vous aime. Prend soin de ton frère. Les larmes ne quittaient plus mes joues. Lorsqu'elle mourut, cela n'arrêta pas la soif de sang du vieux. Il profita de mon choc pour attraper Chao Fah par le bras. Non, je ne le laisserai pas faire. Non, le sacrifice de ma mère ne resterait pas vain. Pour avoir pris la place de mon jumeau, j'ai failli mourir aussi. Comme j'ai perdu conscience, j'ignore ce qui m'a sauvé cette nuit-là.

Dans le voisinage, personne n'a jamais su ce qui était réellement arrivé à ma mère. Je n'étais pas capable de l'avouer. La police ne croirait jamais un enfant. Et puis… Mon vieux avait réussi à imprimer une peur viscérale de lui dans tout mon être. Elle m'empêchait d'aller le dénoncer et même de me rebeller. Je ne voulais pas non plus qu'il s'en prenne à mon frère. Je l'avais vu à l’œuvre. Un drame était amplement suffisant. C'est à cette époque que j'ai commencé la boxe-thaï. Un sport très prisé et valorisé dans mon pays. J'avais besoin d'apprendre comment me défendre au cas où. Au bout de quelques mois, j'ai commencé à faire des combats. Le vieux crânait encore plus à cause de ma réussite. Tout ce que je voyais, c'était un moyen d'avoir un peu de fric et de l'économiser. Il n'était pas question que Chao Fah et moi, on passe notre vie à côté de ce dingue qui pouvait décider de nous tuer n'importe quand. Son habitude de nous dresser à coup de ceinture n'a jamais disparu. À présent que ma mère n'était plus, c'était devenu encore pire. L'école n'a jamais été mon point fort, je laissais ça à mon jumeau.

Lorsque nous avons eu treize ans et après la correction de trop qui  avait laissé le visage de Chao Fah en sang, nous avons décidé qu'il était temps de se barrer de ce trou. Au moins, n'avoir jamais compté que sur nous-mêmes nous avait rendu débrouillards. Le vieux était exceptionnellement absent durant deux jours, une aubaine. Nous avons attendu la nuit pour réaliser notre plan. Nos sacs sur le dos, l'argent et nos papiers dans les poches de nos vestes, on a couru autant de temps qu'on a pu. On avait élaboré toute une  route discrète par où passer, à quel endroit franchir la frontière. Ça n'a pas été aussi rapide que prévu, il nous a fallu plusieurs mois avant de rentrer clandestinement en Chine. Avec le recul, je me dis qu'on était complètement fous d'avoir fait ça. Il aurait pu nous arriver bien pire que chez le vieux. Mais dans mon esprit, il restait malgré tout, contre le reste du monde, la pire chose. Même si nous faisions attention, nos rations de nourriture étaient depuis longtemps épuisées, la faim grondait régulièrement son mécontentement dans mon estomac. Il nous arrivait de passer plusieurs jours sans manger. Malgré tout, la chance semblait être un peu de de notre côté car, de temps à autre, on parvenait à trouver de la nourriture, nous permettant de continuer à avancer.

Arrivés en Chine, les difficultés s'étaient amplifiées. Les dangers pouvaient surgir de n'importe où,   il ne fallait pas se faire remarquer, encore moins par la police. Nous n'étions à Shanghai que depuis quelques semaines lorsque nous avons rencontré celui qui nous donnerait son nom plus tard, Yong-Lei. Un baratineur qui se prenait pour le soleil du coin. J'ai bien vite changé d'avis sur ma première impression à son sujet quand il a réussi à nous trouver de quoi manger. Je n'ai jamais trouvé de la nourriture aussi bonne que celle-ci. En fait, Yong-Lei était cool, un an plus âgé que nous, et il nous a pris sous son aile. Il nous a tout montré, expliqué. Au début, nous n'étions pas censés rester, mais au final, c'est devenu assez évident qu'on ne pouvait déjà plus se séparer. Il s'agissait de la première personne à être capable de s'immiscer entre Chao Fah et moi sans qu'il ne se sente mis de côté. Je ne raconterai pas le nombre de conneries qu'on a pu faire, ni nos moments, qu'ils aient été bons ou mauvais. Pour la première fois, j'avais l'impression d'avoir trouvé ma place et aussi quelqu'un qui m'acceptait sans me juger. Comme il était nul dans ce domaine, je lui ai appris à se battre, je voulais au moins tenter de rendre un peu de tout ce qu'il m'avait donné. Même si c'était loin d'être gagné au début… Quel maladroit ha ha.

Ces trois années sont passées bien trop vite comme c'est trop souvent le cas. J'ai souvent regretté cette fameuse nuit où nous avons dû nous enfuir sans nous retourner, alors que je savais qu'il allait avoir des ennuis avec la police à cause de nous. J'étais loin, et je le suis encore, de me douter qu'il a autant fait de la prison. Mais ce n'est pas mon genre de me lamenter sur le passé. Nous nous étions faits la promesse de nous retrouver à Osaka, j'avais bien l'intention de la tenir. De plus, ce n'était pas le moment de penser à ça, il fallait trouver une nouvelle stratégie. Il était évident que rester en Chine n'était plus une bonne idée après notre dénonciation. Après avoir étudié la situation, nous avons opté pour repasser par la Thaïlande. Grossière erreur. Notre vieux avait remué ciel et terre pour nous retrouver. Lorsque la police nous a mis la main dessus, on avait alors à l'époque dix-sept ans, nous avons été reconduits chez lui. Je vous passe les détails sur son accueil et notre punition… Sa surveillance s'était renforcée, nos corrections avaient atteint les rangs au-dessus. La seule chose qui nous aidait à tenir était de savoir que bientôt, nous serions majeurs. Les études ne m'ont jamais intéressé, mais j'avais fait des efforts avec l'aide de Chao Fah afin de pouvoir demander, comme lui, une école à Osaka. Il a fallu la jouer très fine ensuite, subtiliser les dossiers dans le courrier et répondre à la place de notre géniteur. Je suis toujours impressionné par le sang-froid de mon jumeau  et son côté malin en la matière. D'ailleurs le vieux n'a rien compris à ce qui se passait. Sauf que, majeurs, il pouvait aller bien se faire mettre.

J'ai souvent pensé à Yong-Lei durant toutes ses années. À me poser tout un tas de questions à son sujet. Autant que je me suis demandé si c'était toujours bon de s'accrocher à une telle promesse faite dans un désespoir immense et grâce à la fougue adolescente. N'était-ce pas complètement naïf de penser qu'on parviendrait à se retrouver dans une ville aussi grande ? Tout ce que je sais c'est que ça me permet de tenir en tout cas. Lorsque nous avons demandé notre naturalisation, je venais d'échouer à obtenir ma première année. En même temps, je préférais travailler. Un pas de plus loin de l'emprise du paternel. Même si j'ai toujours une peur bleue rien que d'en parler. Je vois un psy à cause de ça et de mon côté violent d'ailleurs. Ça ne m'aide pas trop à garder un emploi, c'est d'ailleurs à cause de lui essentiellement que mes contrats de travail ne durent pas assez longtemps. Heureusement que dans ce pays, enchaîner les jobs n'est pas trop mal vu. Je me demande si un jour, je parviendrai à réellement me poser. Ça reste complexe de joindre les deux bouts. Alors je me suis à nouveau tourné vers la seule chose en laquelle j'excelle : les combats de boxe. Je n'ai jamais cessé de m'entraîner, même ici. Ce n'est pas très légal, mais ça me permet d'avoir un peu plus de confort. Puis, sait-on jamais qu'il entende parler de moi, ça pourrait l'aider à nous retrouver. Voilà ce que naïvement je m'imaginais. J'étais loin de m'imaginer qu'à nos retrouvailles, la glace s'était installée entre lui et nous. Il a tellement changé… Que j'ai du mal à croire que ça puisse être vraiment mon meilleur ami. Tout comme je me méfie de cette ambiance entre Chao Fah et lui. Pour le moment, je continue à veiller sur mon frère en espérant un signe qui ne viendra peut-être jamais.

Behind the scene crime
Moi c'est Chayan, pour vous servir  Je fais du rp depuis longtemps, j'aime le Japon, j'y suis même déjà allée, les dramas japonais, la kpop,
les séries télés américaines, la lecture et pleins d'autres choses encore. J'espère qu'on va tous bien s'eclater sur le forum    Oups, pas comme ça...    euh non plus... Ah mieux ! Love sur vous    

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Loesan Rama - ราชสีห์สองตัวอยู่ถ้ำเดียวกันไม่ได้
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kaitaku :: Commissariat :: Casiers judiciaires :: Au trou :: Citoyens-
Sauter vers: